Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'obituaire des Pénitentes de Sainte-Madeleine de Strasbourg
EAN : 9782877543972
Paru le : 26 août 2020
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782877543972
- Collection : RECUEIL DES HIS
- Editeur : Inscriptions
- Date Parution : 26 août 2020
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 350
- Format : 0.00 x 20.00 x 22.00 cm
- Poids : 570gr
-
Résumé :
Rédigé en 1518 par la soeur Ursula Stingelin, l'obituaire (Seelbuch) des pénitentes de Sainte-Madeleine de Strasbourg, dont le manuscrit est conservé dans la bibliothèque du Grand Séminaire de Strasbourg (ms. 35), est un des rares obituaires de communautés féminines conservés. Il a été écrit d'un trait, à partir d'un ancien obituaire, aujourd'hui perdu, et a été utilisé jusqu'aux premières années du XIXe siècle, la dernière addition étant datée de 1823. La communauté avait été fondée en 1222, hors de la ville mais les bâtiments furent rasés, avec d'autres, en 1475. La première pierre de la nouvelle église, reconstruite à l'intérieur des murs avec l'aide de nombreux bienfaiteurs, fut posée en 1478. Elle a été détruite à son tour par un incendie en 1904. Si le fonds ancien de l'obituaire concerne surtout des soeurs et quelques frères, les entrées du XVe et du XVIe siècles sont avant tout celles des bienfaiteurs de la communauté, décrivant fondations et legs. Vingt-six fondations étaient à ce point détaillées que soeur Ursula les a regroupées à la suite de l'obituaire proprement dit. La plupart des notices des XVe et XVIe siècles, et toutes celles qui suivent, sont datées, ce qui fait aussi de cet obituaire un document précieux pour l'étude de la société strasbourgeoise. Dernière particularité de cet obituaire, en dehors du calendrier liturgique qui lui sert de support, il est intégralement rédigé en moyen-haut allemand et en alsacien.









