L''infraction politique en droit pénal camerounais

Univ Europeenne - EAN : 9786131588556
OJONG-T
Édition papier

EAN : 9786131588556

Paru le : 26 juil. 2011

59,00 € 55,92 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9786131588556
  • Réf. éditeur : 5544115
  • Editeur : Univ Europeenne
  • Date Parution : 26 juil. 2011
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 168
  • Format : H:229 mm L:152 mm E:10 mm
  • Poids : 256gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Peut-on à l''heure actuelle affirmer l''existence de l''infraction politique ou des prisonniers politiques au Cameroun? La réponse à cette question est paradoxale. Si avant 1990, l''existence de cette infraction était reconnue sous l''ordonnance n°62/OF/18 du 12 mars 1962 portant répression de la subversion, l''abrogation de cette législation par la loi n°90/046 du 19 décembre 1990 et l''amnistie des détenus politiques ont laisser penser à une résorption totale de cette incrimination. Cependant, au moment où est supprimée cette infraction, le législateur national semble "louvoyer" avec le processus démocratique en cours, car il crée sciemment ou par manque de lucidité la Cour de Sûreté de L''Etat, juridiction compétente en matière d''infraction politique. Aussi, les arrestations répétées d''anciens cadres du Gouvernement proches du parti au pouvoir ou de l''opposition en qui l''on soupçonne des relents insurrectionnels ou d''ourdir des coups d''Etat, l''emprisonnement flagrant des contestataires politiques, donnent à conclure à une suppression de l''infraction politique dans les textes, mais à un maintien des "prisonniers politiques" dans les faits. Ce qui est paradoxal!
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.