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L'illusion qui nous frappe - Proust et Dostoïevski, une esthétique romanesque comparée
Champion - EAN : 9782852034747
Édition papier
EAN : 9782852034747
Paru le : 3 mai 2000
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- EAN13 : 9782852034747
- Réf. fournisseur : 07647445
- Collection : BLGC
- Editeur : Champion
- Date Parution : 3 mai 2000
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 580
- Format : H:29 mm L:220 mm E:150 mm
- Poids : 905gr
- Résumé : «Si vous me demandiez quel est le plus beau roman que je connaisse je serais sans doute fort embarrassé pour vous répondre. Peut-être je donnerais la première place à l'Idiot de Dostoïevski», écrit Proust en 1920 à un critique du Journal des Débats. Ce n'est ni la première ni la dernière fois qu'il exprime ainsi son admiration pour le romancier russe : Dostoïevski apparaît, au fur et à mesure que s'édifie la Recherche, comme l'auteur étranger qui a le plus marque Proust, au point d'être devenu, au même titre que Baudelaire, une sorte de figure tutélaire. Cette admiration s'exprime-t-elle de manière significative dans l'œuvre romanesque et critique de Proust ? Peut-on découvrir chez les deux romanciers, au-delà d'une influence certaine, une esthétique romanesque comparable ? La réponse se trouve peut-être dans ce que le narrateur proustien appelle «le côté Dostoïevski de Mme de Sévigné», et qui est une loi esthétique: «Mme de Sévigné, comme Elstir, comme Dostoïevski (...) nous montre d'abord l'effet, l'illusion qui nous frappe». A la lumière de cette comparaison se dessine alors une figure nouvelle des deux écrivains, la modernité de celui qu'on appelait encore, dans la jeunesse de Proust, le «Scythe», l' «étrangeté» de celui qui choisit résolument l'art russe contre une certaine tradition française.












