Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'HEURE DE LA RENARDE
EAN : 9782363361400
Édition papier
EAN : 9782363361400
Paru le : 15 oct. 2014
15,00 €
14,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782363361400
- Collection : AMBRE
- Date Parution : 15 oct. 2014
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 240
- Format : H:130 mm L:200 mm
- Poids : 401gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : L’une de nous devait s’en aller et ce fut moi. Je partis pour toujours, du moins je le croyais. Jusqu’à ce coup de téléphone… Tu n’avais plus que moi, j’étais la dernière. Je rentrai au village et retrouvai la maison. Un peu de ma terre, un peu de la tienne. Elle aussi revint aux Trois Bouleaux et tu ne pouvais plus t’y opposer. Elle et moi, attachées à cette terre depuis l’enfance, héritières de plusieurs générations ancrées dans ce terreau nourricier. Sœurs rivales ou complices ? Un peu de sa terre, un peu de la mienne… un peu de la nôtre. L’aube qui te faisait si peur me rapprocha d’elle. L’aube, c’était son heure, l’heure de la renarde. Retour aux sources, renouement avec les racines, rapports épineux entre mère et fille, tels sont les thèmes universels et intemporels abordés dans ce roman. Au centre de la toile, une maison familiale située dans une petite ville de province dotée d’une moutarderie, une propriété où des renards ont élu domicile. L’heure de la renarde, c’est l’histoire d’une renaissance et la renarde n’est peut-être pas celle que l’on croit…









