L'art en exil

Loubatieres - EAN : 9782862668543
COLLECTIF
Édition papier

EAN : 9782862668543

Paru le : 9 avr. 2026

25,00 € 23,70 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782862668543
  • Réf. éditeur : 426057
  • Collection : LOUBATIERES ED
  • Editeur : Loubatieres
  • Date Parution : 9 avr. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 102
  • Format : H:250 mm L:195 mm E:10 mm
  • Poids : 479gr
  • Résumé : L’art ne sauve pas.
    Les destinées des artistes se mêlent à celles des anonymes de l’Histoire. Exilés, persécutés, parfois déportés et assassinés, ils empruntent les mêmes trajectoires que beaucoup d’autres. Et dans leur art, forcément unique, apparaissent les stigmates des destinées communes.
    Art en exil invite à parcourir leurs oeuvres comme on arpente leurs chemins.
    Art en exil réunit deux expositions conçues conjointement par le Mémorial du camp de Rivesaltes et le musée d’Art moderne de Collioure. Leurs titres sont empruntés à la correspondance échangée entre Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss.
    Les jours clairs sont rares dresse une cartographie d’exil d’artistes venus d’Europe centrale jusqu’à Paris, la plupart de confession juive, qui vécurent ici en temps de paix ou y fuirent en temps de guerre.
    Je laisse la peinture pour plus tard s’attarde sur le couple formé par Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss, réfugiés dans le département en 1940 jusqu’à l’arrestation et la déportation de Freundlich en février 1943. Sa vie durant, Freundlich a lutté contre la destruction de ses oeuvres par les nazis, contre l’effacement de son art.
    Car pire que la disparition, l’effacement nous ôte jusqu’à la grâce de l’existence, et nous interdit la consolation du souvenir.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.