Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'architecture chinoise dans la pensée des Jésuites du XVIIIe siècle
Univ Europeenne - EAN : 9783841778895
Édition papier
EAN : 9783841778895
Paru le : 14 mars 2016
71,90 €
68,15 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783841778895
- Réf. fournisseur : 8121971
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 14 mars 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 500
- Format : H:229 mm L:152 mm E:28 mm
- Poids : 728gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : L'Europe débute ses connaissances sur l'architecture chinoise tôt, mais seulement par des dessins sur les marchandises chinoises. Les missions des Jésuites en Chine depuis la fin du XVIIe siècle assurent la continuation de la présentation de cet art de manière plus précise et concrète durant tout un siècle. On peut distinguer trois périodes chronologiques : la première période est représentée par le rejet, l'incompréhension ou de simples croquis de l'architecture chinoise; la deuxième période montre une certaine acceptation de l'art chinois. Les présentions des Jésuites, bien que neutres, ouvrent la voie en Europe à une vague orientaliste. Le Frère Attiret est le représentant de cette période. Dès la publication de sa lettre en 1749, l'Europe pose son regard sur le jardin chinois, particulièrement à travers Yuan ming yuan; la troisième période est caractérisée par les ouvrages des jésuites dont le séjour en Chine s'étend à la deuxième moitié du XVIIIe siècle, surtout de ceux qui ont réalisé les ouvrages concernant des Chinois. Le Père Cibot est l'auteur le plus brillant, il tente d'élaborer une théorie du jardin chinois.