Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L’appel du marché. La réforme du service public (les télécommunications, 1960-1991)
Croquant - EAN : 9782365124751
Édition papier
EAN : 9782365124751
Paru le : 22 janv. 2026
20,00 €
18,96 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782365124751
- Collection : ACTION PUBLIQUE
- Editeur : Croquant
- Date Parution : 22 janv. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 300
- Format : H:210 mm L:148 mm E:10 mm
- Poids : 385gr
- Résumé : Les réformes qui, depuis les années 1980, ont privatisé et mis en concurrence les services publics sont le plus souvent présentées comme des adaptations nécessaires imposées par des forces exogènes : mondialisation économique, européanisation libérale, numérisation des télécommunications. À rebours de ce sens commun en surplomb, ce livre replace les acteurs de ces réformes au coeur de l’analyse. Il montre à partir du cas de l’administration des Télécommunications (devenue France Télécom puis Orange), comment ce sont les luttes pour le contrôle des Télécoms entre hauts fonctionnaires, syndicats, ministres et partis politiques qui ont produit leur progressive entrepreneurialisation. Les « contraintes internationales » apparaissent alors comme des opportunités, pour les hauts fonctionnaires, d’accroître leur pouvoir à mesure qu’ils font des Télécoms une entreprise compétitive à même d’y faire face. Sans opérer de basculement, l’empilement des réformes successives rend de moins en moins probables les possibles alternatifs à la transformation en entreprise – accroissant de fait le poids des tenants d’une telle réforme et construisant son inéluctabilité. Cette enquête sociohistorique propose ainsi une explication à l’apparent paradoxe d’une sortie de l’État dont les acteurs publics sont eux-mêmes à l’origine. Proposant des comparaisons avec d’autres grands services publics industriels et commerciaux (électricité, gaz, rail, etc.), l’ouvrage contribue plus largement à éclairer la construction d’un ordre économique marchand par l’État dans la seconde moitié du XXe siècle.





