Journal de Villégiature 1881-1884. Houlgate et la Côte normande

Pays Auge - EAN : 9782952212090
ROUGEOT MARIE-ANNE
Édition papier

EAN : 9782952212090

Paru le : 17 juin 2010

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  • EAN13 : 9782952212090
  • Editeur : Pays Auge
  • Date Parution : 17 juin 2010
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 52
  • Format : H:240 mm L:183 mm E:4 mm
  • Poids : 126gr
  • Résumé : Des documents privés, des extraits d’un journal et un cahier de dessins, apportent une nouvelle pierre à l’histoire des bains de mer sur la côte normande, et plus particulièrement sur la vie à Houlgate pendant la période estivale de 1881 à 1884. Le rythme de la vie balnéaire se révèle bien loin de nos pratiques contemporaines. Marie-Anne nous fait participer avec simplicité, parfois naïveté à des étés aux habitudes surannées. Des excursions au Havre, Caen, Bayeux ou Cherbourg sont l’occasion d’étonnements et de découvertes. Elle n’hésite pas à donner son opinion, souvent critique, sur les stations balnéaires voisines. Promenades, bains, broderies et bien sûr dessins occupent cette jeune ­personne pour qui Houlgate se révèle un paradis. "Quel ravissement ! nous allons à Houlgate c’est bien décidé et la maison est louée"! "j’ai en ce moment de tels désirs de campagne que j’aime mieux n’en rien dire, Houlgate". c’est si joli, quel bonheur !
  • Biographie : Née en 1863, l’auteur, Marie-Anne Rougeot, reçoit à seize ans l’autorisation de sa mère de tenir son Journal, ce qui lui donnera l’occasion de travailler son style et d’analyser ses émotions. Elle vit dans le milieu de la bonne bourgeoisie pari­sienne, son père ayant, comme d’autres membres de sa famille, une formation de juriste, est directeur de cabinet au ministère du commerce et de l’agriculture. Elle a reçu une ­certaine instruction mais se consacre surtout au piano et à l’étude du dessin. Elle y fait preuve d’un certain talent, hérité peut-être de son trisaïeul, Charles-Antoine Rougeot, qui fonda le Musée des Beaux Arts de Tours ainsi qu’une école de dessin pour former, dans cette même ville, les ouvriers soyeux. Comme beaucoup de jeunes filles de son âge et de son milieu, elle se destine au mariage et, pour cela, prend des cours de danse de salon et participe à des soirées amicales, ou mondaines, où se retrouvent jeunes gens et jeunes filles pour des rencontres plus ou moins organisées.
    En été, la société parisienne se rend aux bains de mer et sa grand-mère, soucieuse de l’avenir de ses deux petites-filles, leur offre des vacances en louant une maison pour la famille. A Houlgate, la famille Rougeot retrouve des connaissances parisiennes. La région est jolie et propose de belles promenades à pied, en voiture et même en bateau. Marie-Anne continue à pratiquer assidûment le dessin et le petit carnet retrouvé en est la preuve ; elle s’est engagée à ne pas négliger son art durant les vacances et souhaite recueillir les compliments de son professeur, à son retour à Paris.
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