Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Jacquou Le Croquant
EAN : 9791043117176
Édition papier
EAN : 9791043117176
Paru le : 10 juil. 2026
22,00 €
20,85 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791043117176
- Réf. fournisseur : 459098
- Date Parution : 10 juil. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 344
- Format : H:210 mm L:148 mm E:19 mm
- Poids : 446gr
- Résumé : Jacquou, jeune garçon du Périgord, grandit dans une France post-napoléonienne marquée par l'injustice sociale et l'oppression des classes paysannes. Au coeur de la Forêt Barade, il assiste à la tragédie familiale qui le laisse orphelin. La mort de ses parents, victimes de la dureté des nobles, le pousse à errer, seul et affamé, à la recherche de travail. Recueilli par le curé Bonal, Jacquou trouve un semblant de stabilité, mais la douleur de la perte et le désir de justice ne le quitteront jamais. Ce roman, véritable fresque historique, explore la lutte des petites gens contre la tyrannie des puissants à travers le parcours poignant de Jacquou. Eugène Le Roy dépeint avec une précision saisissante les paysages et les moeurs de son temps, offrant au lecteur une immersion totale dans le quotidien des paysans du XIXe siècle. En suivant Jacquou dans sa quête de justice, ce récit engage le lecteur dans une réflexion sur la résistance face à l'oppression et la quête d'une vie meilleure. Un voyage émouvant et intemporel au coeur de la révolte paysanne.
- Biographie : Eugène Le Roy, né le 29 novembre 1836 à Hautefort et mort le 6 mai 1907 à Montignac, est un écrivain français républicain, anticlérical, libre-penseur et franc-maçon, maître du roman de terroir. Biographie Eugène Le Roy est le fils d'un couple de domestiques du baron Ange Hyacinthe Maxence, baron de Damas, ancien ministre, propriétaire du château de Hautefort, dans le Périgord. Son père est domestique du baron et sa mère lingère ; leur emploi force ses parents à le placer en nourrice chez une paysanne des environs. Ses souvenirs d'enfance marqueront fortement son oeuvre future, dans laquelle abondent les enfants abandonnés, comme dans beaucoup d'autres romans contemporains. Chez George Sand, où les thèmes de la bâtardise, de l'abandon, de l'adultère, des chagrins d'amour, de l'anticléricalisme et de la « haine » des nobles (les faux surtout, comme chez Le Roy) sont aussi récurrents ; chez G. Bruno, qui met en scène deux orphelins dans le Tour de la France par deux enfants ; chez Hector Malot (Sans famille). L'abandon d'enfants est une réalité sociale indéniable, qui devient l'un des poncifs du romantisme populaire de l'époque. De 1841 à 1847, Le Roy étudie à l'école rurale d'Hautefort à une époque où la majorité des enfants sont analphabètes. En 1848, il séjourne à Périgueux, où il fréquente l'École des Frères. Il en retiendra surtout le souvenir de la plantation d'un arbre de la liberté pour célébrer l'avènement de la Deuxième République. En 1851, il refuse le séminaire, et devient commis épicier à Paris ; il fréquente des artisans socialistes et, la rage au coeur, assiste à l'instauration du Second Empire. On ne dispose en réalité d'aucune preuve de sa main concernant les socialistes dont il est question ici : ce sont des personnages de ses romans, Le Moulin du Frau par exemple, mais on n'a aucune preuve de leur réalité historique. Par contre, ses convictions politiques sont établies dès 1860, date à laquelle il passe le concours de l'administration fiscale. En 1855, il s'engage dans le 4e régiment de chasseurs à cheval, et participe aux campagnes d'Algérie, puis d'Italie. Cassé de son grade de brigadier pour indiscipline, il démissionne au bout de cinq ans. En 1860, reçu au concours des contributions directes, Eugène Le Roy devient alors aide-percepteur à Périgueux. Pendant la guerre franco-allemande de 1870, il s'engage, après la débâcle du Second Empire, dans les francs-tireurs pour combattre l'envahisseur prussien. Il répond à l'appel de Gambetta qui sera son modèle en politique. En 1871, une fois la défaite française définitive, il rejoint la perception de Montignac. Tombé très malade, il guérit seulement au bout d'un an. Le 14 juin 1877, à la grande indignation de la bonne société, le futur écrivain épouse civilement sa compagne Marie Peyronnet, dont il a déjà un fils de trois ans, reconnu lors de sa naissance le 27 octobre 1874[4]. Son non-conformisme, mais surtout son républicanisme, entraînent sa révocation comme des milliers d'autres fonctionnaires que le gouvernement d'ordre moral imposé par Mac Mahon révoque pour les mêmes causes (Crise du 16 mai 1877). Il obtiendra difficilement sa réintégration l'année suivante, bien que Mac-Mahon, qui reste président de la République jusqu'en 1879, ait accepté de nommer un premier ministre républicain après la défaite des conservateurs aux élections d'octobre 1877. Bientôt, il consacrera la majeure partie de ses loisirs à l'écriture, utilisant les matériaux emmagasinés pendant toute son existence. En 1877, il fait une demande d'admission à la loge maçonnique « Les Amis persévérants et l'Étoile de Vesone réunis » à l'Orient de Périgueux. Mais le préfet de la Dordogne a reçu l'ordre du ministre de l'Intérieur, Oscar Bardi de Fourtou, de fermer certaines loges, dont celle-ci. Eugène Le Roy n'est initié qu'en 1878 après que Mac Mahon eut perdu les élections d'octobre 1877 (Histoire de la Franc-maçonnerie en Périgord, Fanlac, 1989). À partir de ce moment, Eug









