Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Islam et émotions au Mali
L'Harmattan - EAN : 9782336535036
Édition papier
EAN : 9782336535036
Paru le : 16 mai 2025
25,00 €
23,70 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782336535036
- Editeur : L'Harmattan
- Date Parution : 16 mai 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 228
- Format : H:240 mm L:155 mm E:12 mm
- Poids : 348gr
-
Résumé :
L’Islam est présent au Mali depuis plus d’un millénaire, et plus de 90 % de la population s’en réclame. Dans sa pratique de psychologue clinicien au Mali et en France, Dougoukolo Alpha Oumar Ba Konaré a observé l’omniprésence du religieux dans les discours sur la souffrance psychique et la quête de guérison.
Au-delà d’une fonction d’apaisement, l’Islam y joue un rôle intime, en écho avec les histoires personnelles, les mémoires familiales et les émotions vécues.
À rebours d’une approche dogmatique, cet ouvrage explore les multiples manières d’être musulman au Mali à travers les récits des individus, entre quête de sens, pratiques locales et héritages affectifs.
Basé sur une thèse en psychologie clinique, l’auteur théorise un « Jihad émotionnel » : un combat intérieur vers la plénitude, à la croisée de la foi, de la mémoire et du soin. - Biographie : Dougoukolo Alpha Oumar BA KONARÉ est diplômé d’un doctorat en psychologie clinique délivré par l’Université Paris Descartes. Il a grandi au Mali, avant d’effectuer ses études supérieures en France. Son travail de thèse dirigé par Colette Lhomme-Rigaud puis Marie Rose Moro a été l’occasion d’une confrontation nouvelle avec la clinique au Mali.