Huiles & Sanguines

Orizons - EAN : 9791030905458
LHOMME JEAN-MARIE
Édition papier

EAN : 9791030905458

Paru le : 20 nov. 2024

60,00 € 56,87 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9791030905458
  • Editeur : Orizons
  • Date Parution : 20 nov. 2024
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 180
  • Format : H:297 mm L:210 mm E:10 mm
  • Poids : 795gr
  • Résumé : Lorsque Jean-Marie Lhomme s’est décidé à naître, en 1946, la Franche-Comté, comme Pontarlier au pays du Haut-Doubs, sortait de la Seconde Guerre mondiale.  Dans le champ pictural, Jean-Marie Lhomme se fait connaître en 1978 à Paris, au Salon des Artistes Français (Grand-Palais), lors d’une rétrospective des Surréalistes Belges : « Métamorphoses » (Magritte, Delvaux, Labisse…). Avant que la fondation « Bilan de l’Art Contem­porain » ne sélectionne les sanguines Masques (1982) — ici en couverture — et Glutton (1982), pour être présentées, en avril 1983, à l’Art-Expo, au Coliseum de New York. Mais c’est surtout en 1990, au Salon d’Automne, qu’il se fera remarquer par son « tracé » à la sanguine (Psyché), ainsi qu’en automne 1992, toujours au Grand- Palais de Paris, par une autre sanguine d’une facture exceptionnelle, L’Athlète.  L’œuvre de Jean-Marie Lhomme apparaît assez vite comme une révolution dans le domaine de la sanguine. Chez cet artiste, dont la poésie fut la Muse initiatrice, il n’est plus question de détenir son art dans le champ des dessins colorés préparatoires à une fresque, ou dans celui de simples croquis exploratoires, ni même d’esquisses plus élaborées. La sanguine est devenue un art tout à la fois premier et terminal, affranchi de la dominante des nus et des portraits.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.