Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Hiram Lowatt & Placido - Tome 1 - La Révolte d'Hop-Frog
Dargaud - EAN : 9782205065190
Édition papier
EAN : 9782205065190
Paru le : 3 juin 2010
11,50 €
10,90 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782205065190
- Réf. fournisseur : 74441
- Collection : POISSON PILOTE
- Editeur : Dargaud
- Date Parution : 3 juin 2010
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 56
- Format : H:229 mm L:299 mm E:10 mm
- Poids : 472gr
- Résumé : Cela pourrait être un western. D'ailleurs c'en est un, avec son lot d'Indiens et de cow-boys. Il y a même un saloon et du whisky. Mais quand on y regarde de plus près, il y a aussi des meubles qui tombent du ciel et qui écrasent des fermiers, des Indiens qui citent la " mécanique des fluides " de Krümmer et Watkins et des objets qui se révoltent contre les humains !
- Biographie : David B., Pierre Beauchard de son vrai nom, naît à Nîmes (Gard) le 9 février 1959. Il s’inscrit à?l’école d’arts appliqués Duperré, à Paris, où il suit les cours de Georges Pichard. Ce dernier aura une influence marquante sur sa manière de dessiner. Il fait ses premiers pas dans la bande dessinée en 1985 lorsqu’il illustre le récit d’Olivier Legan « Pas de samba pour capitaine Tonnerre » (Glénat). Il dessine ensuite « Timbre maudit », une histoire parue dans ‘Okapi’, puis reprise en album par Bayard en 1986. Dans le même temps, il glisse quelques récits dans l'éphémère revue ‘Chic’, ou dans ‘(À Suivre)’. En 1989, on le retrouve régulièrement dans l'éphémère ‘Tintin Reporter’ où il publie des illustrations et des récits complets didactiques, comme « Les premiers escaliers mécaniques », « Le P'tit Lu ? un biscuit moderne », « L'invention de l'aérosol », etc. En 1990, il fonde, avec six autres auteurs, la maison d'édition L'Association. C’est à ce moment qu’il choisit de simplifier son nom pour n’en retenir que l’initiale ? David Beauchard devient David B. Les formats insolites de L’Association et la grande liberté créative offerte par sa revue, ‘Lapin’, lui permettent d’entreprendre une véritable recherche graphique. Il trouve également un terrain favorable chez les éditeurs indépendants. Sa bibliographie s'étoffe rapidement ? et il enchaîne les albums. Pendant cette période effervescente, il pose ses crayons dans l'atelier Nawak, avec Lewis Trondheim, Christophe Blain, Jean-Christophe Menu et DidierTronchet. Ils sont bientôt rejoints par Joann Sfar et Fabrice Tarrin. En 1995, il fait partie des fondateurs de l'atelier des Vosges, où se retrouvent la plupart des auteurs de l'atelier Nawak mais également Frédéric Boilet, Emmanuel Guibert, Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Cette mouvance d'auteurs est surnommée en France, dans les années 1990, la « nouvelle bande dessinée ». La métaphysique, l'univers du rêve et un goût prononcé pour le fantastique animent son trait expressif en noir et blanc. Cette évocation d'éléments oniriques très personnels ou biographiques trouve son aboutissement dans « L'Ascension du haut mal » (L’Association), un cycle de cinq albums, commencé en 1996, sur la vie de son frère atteint d'épilepsie. Le quatrième tome reçoit le prix du meilleur scénario au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême en 2000. En 1997, il imagine « Le Tengû carré » (Dargaud), un one shot fantastique. La même année, il scénarise pour Christophe Blain le singulier « Hiram Lowatt et Placido » (Dargaud). Le tome 1, « Révolte de Hop-Frog » lui vaut le Totem BD de Montreuil. Toujours en 1997, il reçoit le prix Jacque-Lob, pour l’ensemble de son œuvre. Mais l’auteur n’a pas dit son dernier mot et il dévoile alors d’autres facettes de son talent. Il développe, en 2000, l'univers de l'écrivain Marcel Schwob dans « Le Capitaine écarlate » (Dupuis), un récit fantastique illustré par Emmanuel Guibert. Il s'attaque ensuite à « La Lecture des ruines » (Dupuis), qu’il réalise seul. « Les Chercheurs de trésor » (Dargaud) paraissent en 2003 et 2004. En 2005, il quitte L’Association. Il y reviendra en 2011 et intégrera le comité de lecture. En 2008, David B. obtient, pour l'ensemble de son œuvre, le prix Grand Boum-Ville de Blois et il présente sa première exposition personnelle à la galerie Anne Barrault, à Paris. Dans le même temps, il rencontre l'historien Jean-Pierre Filiu… À partir de 2011, ils signent « Les Meilleurs ennemis » (Futuropolis), un roman graphique en trois tomes sur les rapports entre États-Unis et Moyen-Orient. En 2012, avec le dessinateur Hervé Tanquerelle, il publie « Les Faux Visages » (Futuropolis). En 2018, il écrit le scénario du 37e tome d'« Alix », dessiné par Giorgio Albertini. Un deuxième épisode suit en 2020. La même année il retrouve ses complices des débuts, Joann Sfar et Lewis Trondheim, pour un épisode de « Donjon Monsters » (Delcourt). David B. est l’auteur d’une œuvre foisonnante.



















