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Heures anglaises
EAN : 9782021035131
Paru le : 4 oct. 2012
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- EAN13 : 9782021035131
- Réf. éditeur : SEL133153
- Collection : LE DON DES LANG
- Editeur : Seuil
- Date Parution : 4 oct. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 304
- Format : H:140 mm L:205 mm E:20 mm
- Poids : 318gr
- Résumé : Henry James, qui passe souvent pour plus britannique qu’un vrai Anglais, était, rappelons-le américain, mais il a passé une grande partie de sa vie en Angleterre où il est mort en 1916. Et c’est en Angleterre qu’il s’est le plus profondément senti en accord avec lui-même. Sur les seize articles qui composent Les Heures anglaises, douze datent des année 1870, époque de découverte pour ainsi dire touristique, avec quelques exaltations (fortement teintées, il est vrai, de distance et d’ironie) devant le pittoresque, et certaines considérations sur les caractéristiques supérieures de la « race » anglo-saxonne. Les deux derniers chapitres se situent sur l’autre bord de l’abîme des années 1880 et 1890, une période londonienne traîtresse pour ses ambitions de gloire (et de revenus) littéraires.
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Biographie :
Henry James est né américain en 1843, et mort anglais en 1916 après avoir demandé la nationalité britannique. Elevé dans le culte de la civilisation européenne et du Vieux Monde, il partage très tôt son temps entre l'Europe et les Etats-Unis. Grâce à la fortune familiale, il peut se consacrer exclusivement à la littérature et, dès 1864, publie des nouvelles et des articles critiques. Après plusieurs voyages, il s'installe finalement à Paris, fréquente les salons littéraires et passe beaucoup de temps en Italie. En 1875, paraît son premier roman Roderick Hudson, l'histoire d'un jeune avocat américain qui quitte tout pour devenir un sculpteur renommé à Rome. L'année suivante, dans L'Américain, c'est Christopher Newmann qui part chercher culture et épouse en Europe. Les thèmes de la plupart de ses œuvres y sont déjà abordés : l'opposition entre la vieille Europe et la jeune Amérique, le puritanisme, l'innocence. Publiée en 1878, la longue nouvelle Daisy Miller en est une illustration. Dans Les Bostoniennes en 1885, il décrit, sur fond de lutte féministe, la complexité des cœurs et des êtres. L'art d'Henry James culmine dans Ce que savait Maisie en 1897 où la petite Maisie, dont les parents ont divorcé, observe le monde des adultes avec à la fois innocence et maturité. Il met en scène des enfants encore dans L'Elève (1891) et dans une de ses plus célèbres nouvelles, Le Tour d'écrou (1898) où surgissent toutes les terreurs de l'enfance et le surnaturel. Il publie ensuite trois longs romans, Les Ailes de la colombe en 1902 : Milly Theale, riche héritière, condamnée par la maladie, est manipulée par son amie Kate qui veut s'approprier sa fortune. Les Ambassadeurs, en 1903, met en scène la séduction qu'exercent Paris et son atmosphère : Lambert Strether est chargé de ramener l'héritier d'une grande famille de Boston épris d'une Française. Mais, conquis à son tour par l'esprit de liberté qui règne sur la capitale, il retourne seul en Amérique, imprégné à jamais de la culture de la " vieille Europe ". En 1904, La Coupe d'Or marque la fin de sa carrière de romancier, mais non d'écrivain. Il publie une Autobiographie, revoit tous ses romans pour une édition de ses œuvres complètes et rédige ses Carnets. La Première Guerre mondiale marque l'effondrement de son monde et sa volonté de devenir citoyen britannique en 1915 apparaît comme un acte désespéré.



















