Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Guy Gilles. « Je croyais que la vie était un poème »
EAN : 9782379246494
Paru le : 15 oct. 2026
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782379246494
- Collection : ESTHETIQUES HOR
- Editeur : Pu Vincennes
- Date Parution : 15 oct. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 160
- Format : H:220 mm L:160 mm
- Poids : 0gr
-
Résumé :
Le cinéma de Guy Gilles se révèle être un véritable manifeste poétique, queer et empreint de sensibilité. Il offre un écho aux émotions
contemporaines. L’ouvrage offre de nouvelles perspectives sur cette œuvre longtemps négligée.« Je croyais que la vie était un poème ». Prononcée par François dans Absences répétées (1972), cette phrase tient lieu de manifeste : un appel à une existence portée jusqu'au bout du possible, et la confrontation avec un réel glaçant, destructeur.
Guy Gilles, cinéaste, poète, fait aujourd'hui l'objet d'une reconnaissance tardive et nécessaire. Intempestif, queer avant la lettre, portraitiste d'une génération, son œuvre dessine le portrait d'un monde qui bascule : celui de l'Algérie dont il ressent les blessures de loin, celui de Paris où il se confronte à la précarité, à la marginalisation de l'homosexualité, à la violence du sida et de la drogue qui dévaste une jeunesse. Ce cinéma trouve aujourd'hui des résonances nouvelles, dans le retour d'une sensibilité poétique au sein du cinéma contemporain, dans les luttes et les affects d'une nouvelle génération.
Le présent ouvrage rassemble des contributions d'auteurs, chercheurs, artistes et cinéastes qui explorent, chacun selon son angle, le geste cinématographique de Guy Gilles : l'exil algérien comme matrice, une écriture de la mémoire et de la trace, un montage dissonant, une ouverture à un cinéma queer, une errance urbaine érigée en forme.
Comme les éclats d'un miroir traversant le temps, le parcours si singulier de Guy Gilles résonne avec nos interrogations contemporaines : nos doutes, nos fragilités, mais aussi nos désirs poétiques et politiques.
Nicolas Droin est maître de conférences en études cinématographiques à l’université Paris 8 Vincennes—Saint-Denis. Ses recherches portent sur les espaces-temps, lieux et paysages au cinéma, ainsi que sur les formes cinématographiques modernes et contemporaines. Il est également réalisateur de films, de l’essai à la fiction en passant par le documentaire.
Garance Rigoni est cinéaste et artiste visuelle. Elle a travaillé au service de l’archive nationale du film de famille en Italie, Fondazione Home Movies (Bologne) puis à Cinédoc Paris Films Coop pour la conservation et la diffusion du cinéma expérimental et d’avant-garde. Ses recherches et créations s’articulent entre écriture, réalisation et exposition, autour du film en pellicule argentique et de la manipulation de supports photochimiques, à la croisée du cinéma expérimental, onirique et documentaire.



















