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Gratuité du crédit
EAN : 9791041929283
Édition papier
EAN : 9791041929283
Paru le : 11 mai 2023
21,00 €
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- EAN13 : 9791041929283
- Réf. éditeur : 283110
- Date Parution : 11 mai 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 226
- Format : H:210 mm L:148 mm E:12 mm
- Poids : 299gr
- Résumé : "Gratuité du crédit" est une oeuvre de Frédéric Bastiat qui explore la question de l'intérêt et de la gratuité du crédit à travers une série de lettres échangées principalement avec P.J. Proudhon. Initialement, Bastiat répond à un article de F.C. Chevé dans "La Voix du Peuple", ce qui déclenche une série de répliques entre Bastiat et Proudhon. Le débat s'articule autour de la légitimité de l'intérêt, la nature des services échangés dans un prêt, et les implications économiques et sociales de la gratuité du crédit. Bastiat défend l'idée que l'usage d'une propriété constitue une valeur qui peut être échangée contre une autre, et que le capital a une productivité naturelle qui justifie l'intérêt. Proudhon, en revanche, conteste cette évolution, arguant que l'intérêt n'est plus légitime et que la société devrait organiser le crédit gratuit. Les lettres abordent des thèmes variés, tels que l'histoire de l'intérêt, la circulation des capitaux, et les implications des systèmes bancaires. Bastiat conclut en affirmant que la liberté du crédit est essentielle pour que le public puisse bénéficier du crédit qu'il accorde lui-même, tout en exhortant Proudhon à reconsidérer sa position.
- Biographie : Frédéric Bastiat, né le 30 juin 1801 à Bayonne et mort le 24 décembre 1850 à Rome, est un économiste, homme politique et magistrat français. Rattaché à l'école libérale française, il est entré tardivement dans le débat public, il marque la France du milieu du xixe siècle en prenant part aux débats économiques : il collabore régulièrement au Journal des économistes et entretient une polémique virulente avec Proudhon. Élu à l'Assemblée, il participe à la vie politique française en votant tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite. Il développe une pensée libérale, caractérisée par la défense du libre-échange ou de la concurrence et l'opposition au socialisme et au colonialisme. Il est considéré comme un précurseur de l'école autrichienne d'économie et de l'école des choix publics. Au xxe siècle, il est abondamment cité par le courant minarchiste. Tombé dans un oubli relatif en France, il bénéficie en revanche d'une renommée internationale, en particulier grâce à ses Harmonies économiques.Dans une lettre à Alphonse de LamartineNote 5, il se range sous la bannière de l'école économiste ou libérale, aux côtés d'Adam Smith, David Ricardo, Thomas Malthus, John Stuart Mill, Thomas Jefferson, Jeremy Bentham, Nassau William Senior, Richard Cobden, George Thompson, William Huskisson, Robert Peel, Destutt de Tracy, Jean-Baptiste Say, Charles Comte, Charles Dunoyer, Joseph Droz. Frédéric Bastiat mentionne d'ailleurs régulièrement Adam Smith et Jean-Baptiste Say, comme les économistes qui ont nourri sa pensée, bien qu'il soit très critique à l'égard de leurs théories de la valeur et des conséquences qui en découlent. Plus proches de lui, il cite également, à maintes reprises, Charles Comte et Charles Dunoyer (les fondateurs du journal le Censeur) sur lesquels il ne tarit pas d'éloges. Frédéric Bastiat sera également influencé par Henry Charles Carey sur les questions de rente foncière. Carey accusera l'auteur des Harmonies économiques, d'avoir plagié son ouvrage Harmonies des intérêts, accusation dont Bastiat se défend dans une lettre adressée au Journal des Économistes. À l'instar de Carey, Bastiat se montrera critique envers la théorie de la rente foncière de David Ricardo qui procède, selon Bastiat, de sa théorie erronée de la valeur.









