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GBETO ET GBEDOTO
Beauchesne - EAN : 9782701001081
Édition papier
EAN : 9782701001081
Paru le : 1 avr. 1997
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- EAN13 : 9782701001081
- Réf. éditeur : 308232
- Editeur : Beauchesne
- Date Parution : 1 avr. 1997
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 278
- Format : H:100 mm L:100 mm E:20 mm
- Poids : 1.001kg
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Depuis une quinzaine d'années, Africains et Occidentaux parlent de "formes africaines de l'Eglise et du christianisme", de "désoccidenta1isation de la théologie", d'"africanisation de la théologie et du christianisme". Délimitons un peu le problème.
a - Le christianisme est une vie. Le prêtre africain comme tout prêtre se doit d'aider ses frères dans la foi. Comme prêtre et théologien il dispose d'une référence capitale qui est le message du Christ dont l'Eglise garde le dépôt. En tant qu'Africain, il demeure conscient des valeurs spirituelles authentiques et originales qui sont comme les notes caractéristiques de sa nation; ces valeurs forment un véritable héritage culturel précieux dont il est pétri et auquel il a aussi à se référer. Bien comprises, faut-il le dire, ces valeurs culturelles ne sont pas contraires au Message chrétien. En tant qu'acculturé, il porte, avec cette "hérédité", des valeurs spirituelles de diverses familles culture1les. Le théologien africain se trouve donc dans une situation pour le moins inconfortable. Interrogé par des questions venant de tous ces trois pôles de référence, il se demande ce qui sortira de toutes ces confrontations? Des idées magnifiques et généreuses, de belles élévations spirituelles théoriques et vides ! S'il en était ainsi, alors le théologien africain aura failli à son devoir.
b - Le Christ est venu pour que tout homme qui croit ait la vie. Il y a là une affirmation de foi et d'espérance. Cette foi n'est pas, à cause de l'espérance qui l'accompagne, un acte isolé, posé une fois pour toutes; elle se vit dans une conversion de tous les jours, à travers les menus faits et situations de chaque instant. Cette conversion est un exercice perpétuel de traduction de notre conception globa1e et particulière de la vie dans l'unique vision de la vie apportée par le Christo
Voilà pourquoi ce serait commettre une grave erreur que de vouloir réduire le problème de l'Eglise en Afrique à des questions de Liturgie, de musique sacrée voire de pastorale. Nous n'en nions absolument pas l'importance; nous disons simplement que ce n'est pas l'essentiel. Le problème n'est pas plus résolu par la simple relève au niveau le plus haut de la hiérarchie catholique ou par des emprunts aux éléments de notre culture par ailleurs momifiée. La solution est dans la prise de conscience de notre aliénation mentale due à notre formation qui nous fait parler un langage étranger à notre peuple.
Il n'est pas question pour nous de nous en prendre aux formes dégénérées de pratiques ou d'attitudes religieuses qu'elles s'appellent syncrétismes ou superstitions. Mais d'interroger les motivations profondes qui les ont créées parce que déçues par certaines formes d'importation.
Cependant simplifier outre mesure le problème en traitant d'occidental tout et absolument tout ce qui est actuellement fait et vécu dans l'Eglise est également faux, tant il est vrai qu'avant d’être Africains, Asiatiques ou Européens, nous sommes d'abord des hom