Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Féminité, maternité, précarité
Flammarion - EAN : 9782080689948
Édition papier
EAN : 9782080689948
Paru le : 10 oct. 2006
13,20 €
12,51 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782080689948
- Réf. fournisseur : S14980
- Collection : DOCUMENTS, TEMO
- Editeur : Flammarion
- Date Parution : 10 oct. 2006
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 180
- Format : H:220 mm L:135 mm E:15 mm
- Poids : 225gr
- Résumé : "Je ne peux pas faire ça à mon patron." Faire quoi, de l'espionnage industriel ? Non... un enfant. Déjà chanceuse d'avoir été recrutée en âge de procréer, une jeune femme ne va quand même pas faire ÇA ! ! ! En France, on continue d'entendre le même refrain aveuglément optimiste : "Ici, on fait plus d'enfants grâce à des politiques familiales qui permettent aux femmes de concilier travail et maternité." Nous voilà rassurés. Mais à quel prix ? Car un enfant c'est... un véritable parcours du combattant. Problèmes de garde, absence de promotion au travail, méfiance à l'égard des femmes lors de l'embauche et inégalités des salaires... Casse-tête, galères et injustices garantis ! Sans parler de l'impact inéluctable sur les naissances, car on hésite désormais avant de se lancer dans l'aventure. Une véritable réflexion sur la maternité, la parentalité, et le rôle des politiques familiales s'impose d'urgence. Avoir un enfant, alors que l'Europe s'apprête à connaître un véritable crash démographique, doit être considéré autrement que comme un "problème de bonnes femmes". Faute de quoi, quelle société construisons-nous ?









