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FANION BLEU-JONQUILLE
EAN : 9782490165308
Édition papier
EAN : 9782490165308
Paru le : 11 sept. 2026
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- EAN13 : 9782490165308
- Collection : SUBLIME DEVOUEM
- Date Parution : 11 sept. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 342
- Format : H:210 mm L:125 mm E:21 mm
- Poids : 380gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
Le 22 février 1916, à 16 heures, le commandant des 56e et 59e bataillons de chasseurs s’arrête pour porter secours à l’un de ses hommes blessés.
Alors qu’il se relève, une balle de mitrailleuse le frappe à la tempe.
Le lieutenant-colonel Driant vient de tomber devant Verdun. Ce sacrifice suprême transforme en immortalité la gloire dont jouissait déjà Émile, Augustin, Cyprien Driant comme député de Nancy et plus encore sous le pseudonyme de capitaine Danrit, comme auteur d’une vingtaine de romans d’anticipation dans lesquels il annonce l’avènement de la guerre industrielle qui bientôt va le tuer…
Lieutenant au Bois des Caures, Paul Simon nous fait vivre à ses côtés ce fait d’armes décisif dont il fut l’un des acteurs majeurs — c’est en effet lui qui couvrit la retraite à la tête d’une poignée de survivants héroïques, sauvant ainsi son unité d’un anéantissement total.
Mais son « Carnet de campagne rédigé tantôt à l’instant où le fait rapporté s’est produit, tantôt quelques jours après » va bien au-delà de ce combat légendaire : il couvre en effet toute la durée du conflit, de la mobilisation à la Victoire, en passant par Verdun, les Vosges et la Somme.
Outre le récit auxquels il a participé, Paul Simon nous offre aussi l’un des tableaux les plus émouvants jamais brossés de la vie quotidienne des Poilus, sans pour autant verser dans la sensiblerie ou le « patriotiquement correct ». Au contraire, « ces pages parfois un peu amères qui soutiennent certains jugements un peu durs, certaines appréciations un peu acerbes, reflètent l’état d’âme d’un officier combattant, dont l’esprit critique, aiguisé par les circonstances, s’épanche parfois un peu violemment ».
En refermant ce livre au style étonnamment moderne pour l’époque, on comprend mieux ce qui fit son succès auprès des générations d’initiés, et l’on se réjouit qu’il soit à nouveau disponible en cette période où la littérature dédiée à la Grande Guerre disparaît peu à peu, oubliant jusqu’à ceux-là qui, héroïquement, dans une abnégation totale, ont permis à notre mémoire collective de prospérer, envers et contre tout.
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Biographie :
Paul-Auguste-Marie Simon, né le 14 juin 1886 à Brest et mort le 6 mai 1956 à Paris fut officier subalterne au 59ème bataillon de Chasseurs depuis le début de la Première Guerre mondiale jusqu'en avril 1917, où il fut blessé grièvement lors d'un exercice d'entraînement à la grenade, près de Commercy.
Opéré à plusieurs reprises, il sera ensuite affecté dans un dépôt et ne pourra revenir au front avant l'armistice.
Simon fut l'un des rares officiers rescapés, aussi l'un des derniers à voir son chef admiré, le lieutenant-colonel Émile Driant (1855-1916) avant que celui-ci ne succombe.
Le 59 B.C.P. combattra ensuite dans la Somme, face à Péronne, puis à Tilloloy avant de revenir à Verdun, dans le secteur de Vaux.
En 1930, le lieutenant Paul Simon publie son journal de guerre où il livre ses souvenirs, des Eparges, théâtre de son baptême du feu en 1914 à la Somme, en passant par Verdun, la Champagne, les Vosges. Un témoignage sur les Poilus et sur la bataille de Verdun.
il exerça la profession de notaire à Paris, de 1919 à 1942, et collabora à la revue l'Illustration, au sein de laquelle il a publié de nombreuses chroniques et articles spécialisés sur l'histoire des timbres-poste entre 1942 et 1943.

