Faire sa jeunesse dans les rues de Ouagadougou

PSE - EAN : 9782365190411
,,
Édition papier

EAN : 9782365190411

Paru le : 3 mars 2022

24,00 € 22,75 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782365190411
  • Réf. éditeur : 125649-41
  • Collection : SOCIETES
  • Editeur : PSE
  • Date Parution : 3 mars 2022
  • Disponibilite : Provisoirement non disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 336
  • Format : H:240 mm L:160 mm E:22 mm
  • Poids : 630gr
  • Résumé :

    À Ouagadougou, les jeunes hommes qui vivent et dorment dans les rues de la capitale s'appellent les bakoroman. Mais le plus souvent, et bien qu’ils n’aiment pas ça, on les appelle les « enfants de la rue ». Par le vol, la mendicité et les petits boulots, les bakoroman s’insèrent dans différentes niches de l’économie urbaine qui assurent leur survie au quotidien, l’accès à la modernité et aux loisirs; jusqu’à la possibilité d’envoyer occasionnellement de l’argent à leurs parents. La mobilité juvénile masculine constituant au Burkina Faso une forme historique de l’émancipation et de l’affirmation individuelle, le mode de vie déviant qu’ils ont adopté dans la rue ne signe pas nécessairement une rupture des liens familiaux. Ainsi, les bakoroman aiment à se présenter comme des aventuriers « à la recherche de l’argent », partis « faire leur jeunesse » à Ouagadougou, avant de s’installer dans leur vie d’adulte et de fonder une famille. Leur position souvent fragile au sein de leur famille d’origine, aggravée par un mode de vie marqué par l’illégalité et les drogues, rend cependant invraisemblable le rêve toujours caressé de ce retour réussi, qui transformerait leur départ en une expérience de subjectivation.

    Loin des prêt-à-penser manichéens qui alternent registres de la pitié et de la crainte à propos des « enfants de la rue », cet ouvrage propose de croiser les descriptions du vécu quotidien, les trajectoires biographiques et les discours des bakoroman, des anciens bakoroman et de leurs familles, pour restituer dans toute leur épaisseur ces vies tumultueuses. En miroir, tous ces protagonistes nous disent quelque chose de ce qui, à leurs yeux, constitue une vie réussie dans le Burkina Faso d’aujourd’hui.

  • Biographie : <p>Muriel Champy est maîtresse de conférences au département d'anthropologie d’Aix-Marseille Université et membre de l’Institut des Mondes Africains (IMAF)</p>
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.