Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
FAIRE NAITRE - CE QUE LE CAPITALISME FAIT A LA MATERNITE
Fabrique - EAN : 9782358723015
Édition papier
EAN : 9782358723015
Paru le : 23 janv. 2026
15,00 €
14,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782358723015
- Editeur : Fabrique
- Date Parution : 23 janv. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 200
- Format : 2.10 x 13.00 x 20.10 cm
- Poids : 274gr
- Résumé : Dans un contexte néolibéral, les politiques actuelles de la naissance en France sont pilotées par les chef·fes d’orchestre du marché et guidées par une biomédecine techniciste et sécuritaire. Tandis que les maternités ferment en masse, le capitalisme sanitaire met la main sur la santé périnatale. Les conséquences sont désastreuses : une mortalité infantile parmi les plus importantes d’Europe, un nombre croissant de femmes enceintes et nouveau-nés dans les rues des grandes agglomérations françaises, la souffrance psychique accrue des mères face à l’impossibilité de se conformer au mythe de la « bonne mère »... Les orientations prises en santé publique participent par ailleurs à une rupture de confiance et de dialogue entre les femmes enceintes et un monde soignant hétérogène, lui aussi frappé par les mesures d’austérité et le management nocif. Ce livre se propose d’investiguer sous l’angle géographique et sociohistorique cette souffrance collective autour de la naissance. Il interroge les injustices en santé périnatale, expose le séparatisme des classes privilégiées et réactive l’héritage des luttes d’émancipation des femmes pour penser une maternité anticapitaliste à même d’offrir un accueil décent et un avenir commun.
