Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
EVALUATION DES SOUCHES COBB 500 ET JUPITER EN CLIMAT TROPICAL
Univ Europeenne - EAN : 9783841781567
Édition papier
EAN : 9783841781567
Paru le : 7 nov. 2011
39,00 €
36,97 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783841781567
- Réf. fournisseur : 5460157
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 7 nov. 2011
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 108
- Format : 0.70 x 15.20 x 22.90 cm
- Poids : 170gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Nous avons pour procéder à une expérimentation qui s'est déroulée en deux phases: d'abord en saison chaude et humide (août- octobre) et ensuite en saison froide et sèche (avril - juin). Elle a consisté au suivi des performances zootechniques de deux souches COBB 500 («chair blanc») dite «croissances rapide» et JUPITER dite elle («chair coloré») à «croissance lente» en deux phases. Une première phase lors de la saison sèche de l'année 2005 et une seconde en saison froide de l'année. Nous avons expressément prolongé la période d'élevage jusqu'à 91 jours pour la première phase et 105 jours pour la seconde. Nous avons obtenu les performances suivantes: 3100,7 g et 2730,39 g à 13 semaines ; 3600,6 g et 3240,59 g à 15 semaines respectivement pour les COBB 500 et JUPITER. Nous sommes arrivé à la conclusion que, la différence de rentabilité économique entre poulets standard et poulets se rapprochant du point de vue en organoleptique du poulet «fermier» peut en effet être plus réduite qu'on ne pourrait le penser et que ce type de production pourrait dans l'avenir se développer en Afrique et améliorer la rentabilité de l'Aviculture.