Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Etude des recepteurs aux immunoglobulines A sur les éosinophiles
Univ Europeenne - EAN : 9786131535444
Édition papier
EAN : 9786131535444
Paru le : 6 mars 2012
49,00 €
46,45 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786131535444
- Réf. fournisseur : 5214704
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 6 mars 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 156
- Format : H:220 mm L:150 mm
- Poids : 239gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : L'immunoglobuline A (IgA) est principalement rencontrée au niveau des muqueuses où se localise essentiellement le polynucléaire éosinophile, impliqué dans la défense anti-parasitaire aussi bien que dans les maladies allergiques. Différentes études ont montré l'interaction entre l'IgA et cette cellule chez l'homme, mais également chez le rat et la souris. Cependant, les récepteurs impliqués ne sont pas clairement identifiés. La première partie de ce travail visait donc à identifier les structures exprimées par les éosinophiles de ces trois espèces parmi les six récepteurs aux IgA déjà décrits : CD89 (Fc RI), le récepteur pour le composant sécrétoire, le récepteur pour les immunoglobulines polymériques (pIgR), Fc /µR, le récepteur de la transferrine et le récepteur de l'asialoglycoprotéine. Ainsi, les éosinophiles humains expriment le pIgR, le récepteur de l'asialoglycoprotéine et le récepteur de la transferrine, en plus du CD89 et du récepteur au composant sécrétoire déjà identifiés. Chez la souris, ils expriment le récepteur de la transferrine et chez le rat, le récepteur de l'asialoglycoprotéine.
- Biographie : Veronique Decot, est Docteur en Rharmacie et docteur en Sciences. Elle est actuellement Maitre de Conférences et praticien hospitalier au sein de l'Unité de Thérapie Cellulaire et banque de Tissus du CHU de Nancy.