Essais

Gallimard - EAN : 9782070103799
MONTHERLANT/SIPRIOT
Édition papier

EAN : 9782070103799

Paru le : 27 nov. 1963

70,50 € 66,82 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782070103799
  • Réf. fournisseur : A10379
  • Collection : BIBLIOTHEQUE DE
  • Editeur : Gallimard
  • Date Parution : 27 nov. 1963
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 1648
  • Format : H:181 mm L:113 mm E:43 mm
  • Poids : 632gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Derrière une oeuvre, il y a un homme. On aime se le figurer surtout lorsque cette oeuvre détient des éléments de grandeur. Dans tout ce livre d'Essais, Montherlant parle en son nom. On y voit quelle est son expérience ou son idée du bien, de l'action, du devoir, de la volonté, de l'honneur, du bonheur ; et aussi comment il a réussi à poursuivre cet accomplissement personnel en faisant entrer tout - même ce qui nous dépossède le plus : passion, société, luttes politiques, guerres - dans la création littéraire qui seule lui semble majestueuse et sûre. Montherlant s'est donné pour but dans ses Essais, comme dans son oeuvre de fiction, de se comprendre, de comprendre les hommes et les choses. De La Relève du matin (1920) à Textes sous une occupation (publié en 1953) persistent les mêmes inébranlables convictions lancées sous le même sombre horizon : la guerre et la mort qui ont pris Montherlant de bonne heure. "L'union de cette ironie avec une écriture royale", que Malraux a pu souligner chez Montherlant, fait le prodigieux observateur qui a écrit pour les archives de l'histoire au niveau des "sceptiques sans ambition", les mémoires du demi-siècle qui vient de s'écouler.
  • Biographie : Né le 21 avril 1896 à Paris, Henry de Montherlant était fils unique. Dès l'âge de neuf ans, il se découvrit une passion pour la littérature avec le roman de Sienkiewicz, Quo vadis ? Il serait écrivain et rien d'autre... Élève au collège Sainte-Croix de Neuilly, son amitié exaltée pour l'un de ses camarades lui valut d'être renvoyé. De cette passion d'adolescent naquirent La Ville dont le prince est un enfant et Les Garçons. Après la mort de sa mère, il s'engagea et fut gravement blessé en 1918. Sa carrière littéraire débuta en 1920 avec la publication, à compte d'auteur, de La Relève du matin, refusé par onze éditeurs. Il obtint un succès d'estime qui lui valut d'être reconnu par Grasset qui publia Le Songe en 1922. À la mort de sa grand-mère, son héritage et ses droits d'auteur le laissèrent libre de vivre de ses rentes. Il voyagea plusieurs années autour de la Méditerranée - Espagne, Italie, Afrique du Nord. De retour en France, il s'attela à la rédaction des Célibataires qui reçut le Grand Prix de l'Académie française en 1934. Il collabora à différents journaux d'opinions diverses. En 1940, il fut envoyé sur le front comme correspondant de guerre, mais s'installa rapidement dans le Midi, puis revint à Paris. Il commença alors à écrire pour le théâtre : La Reine morte (1942), Fils de personne (1943), Le Maître de Santiago (1947), Port-Royal (1954), Don Juan (1958), Le Cardinal d'Espagne (1960) et La Ville dont le prince est un enfant (1967)... Élu en 1960 à l'Académie française, il continua à publier des pièces de théâtre et des romans, dont Les Garçons en 1969. Henry de Montherlant n'a jamais refait le même roman : tantôt barrésien, tantôt balzacien, ennemi des femmes ou ami des garçons, il coule une personnalité encombrante dans un style classique. Le théâtre donne à son talent la tension la plus grande, et rien ne lui fait peur : Port-Royal est une gageure. Le culte du moi aboutit, dans les dernières oeuvres, lorsque les plaisirs se sont enfuis, à une élégance désespérée, celle de Sénèque, Romain d'Espagne comme lui. Malade, à demi aveugle, Henry de Montherlant s'est donné la mort le 21 septembre 1972.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.