Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Essai sur les révolutions - Génie du christianisme
Gallimard - EAN : 9782070108633
Édition papier
EAN : 9782070108633
Paru le : 22 sept. 1978
73,50 €
69,67 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782070108633
- Réf. fournisseur : A10863
- Collection : BIBLIOTHEQUE DE
- Editeur : Gallimard
- Date Parution : 22 sept. 1978
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 2112
- Format : H:180 mm L:117 mm E:50 mm
- Poids : 775gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : L'Essai sur les Révolutions et le Génie du christianisme sont deux oeuvres surprenantes qu'on ne dirait pas sorties de la même plume, tant elles sont faites d'oppositions. Ce sont les deux premières publications de Chateaubriand, et la seconde semble la réfutation de la première. Elles divergent dès leur naissance et dans leur destin. Écrit à Londres par un émigré besogneux et solitaire séduit d'abord par le rêve de 1789, puis effrayé de certaines conséquences, l'Essai sur les Révolutions passa presque inaperçu. S'il fit, comme le dira son auteur, du bruit dans l'émigration, ce fut le bruit d'un scandale, qu'on amortit bien vite. Le Génie du christianisme, au contraire, connut avant même sa publication un succès qui dure encore à notre époque. Achevé à Paris par un écrivain qui marchait dans la cohorte du Premier consul, il s'accordait parfaitement avec la situation politique de l'heure et le désir des Français. Cinq ans seulement séparent ces deux écrits. Ce peu d'années a suffi pour que Chateaubriand passe de l'incertitude et du désespoir aux certitudes d'un ordre social qui s'organise, de l'irréligion à la religion.



![ROMANS [I, II], III - COFFRET ILLUSTRE UN VOLUME : L'HOMME QUI RIT - QUATREVINGT-TREIZE ET AUTRES RO](https://images.centprod.com/3025594997205/NBllzQtV_frXxLr-n1DxALDqU5u34_xfHlooWL_JYv_r9thez3ErfQ-cover-medium.jpg)















