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Enfants sauvages, rêves en cage
EAN : 9782488321174
Édition papier
EAN : 9782488321174
Paru le : 23 févr. 2027
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A paraître 23 févr. 2027
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- EAN13 : 9782488321174
- Date Parution : 23 févr. 2027
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 250
- Format : H:210 mm L:145 mm E:35 mm
- Poids : 400gr
- Résumé : Dans ce texte, Layla AbdelRahim propose une analyse anthropologique et une critique radicale du phénomène « éducation » propre aux cultures « civilisées », auxquelles elle oppose la nature sauvage des enfants. Pour cela, elle s’appuie sur un examen critique du fait civilisationnel et de ce qu’elle appelle son « épistémologie », c’est-à-dire le système de connaissances et d’idées qui le légitime. Distinguant les cultures du sauvage des cultures de la domestication, Layla AbdelRahim montre comment la civilisation implique la domestication des êtres vivants. Elle dénonce alors le système de socialisation systématisée et forcée aux fins de produire des « humains civilisés » qu’est l’éducation (notamment sa forme moderne d’instruction obligatoire), en montrant l’oppression et la violence qui sont exercées sur les enfants au nom de leur « droit à l’éducation ». Pour mener cette analyse, Layla AbdelRahim s’appuie sur des critiques emblématiques de la civilisation et de l’école, véritable machine à civiliser, que sont Pierre Kropotkine, John Holt, John Taylor Gatto ou John Zerzan. Elle s’appuie en même temps sur divers champs disciplinaires, anthropologie, éthologie, philosophie, sociologie, etc. Mais surtout, la pensée de l’autrice s’enracine dans son expérience de parentalité qu’elle réexamine sans complaisance. Dans les anecdotes dont elle émaille son récit, on est frappé par le point de vue exprimé par sa fille Ljuba, non scolarisée, qui fait preuve d’une sensibilité aiguë et déstabilisante, propre aux « enfants sauvages », c’est-à-dire non, ou peu, abîmés par la civilisation, et dont on pressent à quel point elle a pu nourrir les remises en question de ses parents.
- Biographie : Titulaire d’un doctorat de l’université de Montréal en littérature comparée, Layla AbdelRahim poursuit des travaux en anthropologie, sociologie et philosophie. Sa critique de la civilisation la rapproche de la pensée anarcho-primitiviste, fondée sur une remise en cause de la civilisation industrielle et du système socio-économique hiérarchisé qui la caractérise. Selon Layla AbdelRahim, le fait civilisationnel est au fondement de toute forme d’oppression.

