Ecritures migrantes du genre

Champion - EAN : 9782745334398
CALLE-GRUBER M.
Édition papier

EAN : 9782745334398

Paru le : 27 avr. 2017

50,00 € 47,39 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782745334398
  • Réf. éditeur : 07533439
  • Collection : CCCL 26
  • Editeur : Champion
  • Date Parution : 27 avr. 2017
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 270
  • Format : H:14 mm L:235 mm E:155 mm
  • Poids : 360gr
  • Résumé : Il s’agit ici, en une quinzaine d’essais et l’examen de plusieurs voix féminines et plusieurs littératures, de considérer à nouveaux frais l’inscription du genre – le genre genré, sexuel, masculin/féminin, les entames infinies des différences sexuelles et textuelles – en ce qu’il y va de l’être lettré du vivant et de ses récits aléatoires, lesquels avancent sur les brisées des genres littéraires. Ou, pour le dire autrement : il s’agit, en rapprochant d’une part le concept de « genre », appellation administrative officielle désormais, et d’autre part le phénomène des « écritures migrantes », celles-ci désignant, depuis les années 1980 au Québec, une littérature des bifurs et des troubles de l’introuvable identité, de déconstruire le mot monolithe « genre », par croisées comparatives. Les formes d’hybridité étudiées se déploient selon quatre étapes analytiques, scandées par les interventions d’écrivains : Nathanaël (Exulant ou la pluie), Ying Chen (Le plus grand obstacle), Régine Robin (Toutes mes vies) ainsi que les témoignages de Nouryé-Neyr el-Nissa (Notre évasion du harem) et de Yolande Cohen (Retours sur un départ, de Meknès à Montréal). Les analyses considèrent la puissance de subversion des études de genre et leurs enjeux méthodologiques (Partie I : Comment penser-pratiquer une décolonisation de la pensée du genre), les perspectives ouvertes par l’écriture de fiction et les processus de déconstruction poétiquepolitique des appartenances (Partie II : Désappartenir, dénaître ou les langues du dépanneur), la poétique de la désinstallation (Partie III : Exulance, survivance, migrance), et finalement s’attachent aux configurations de l’extrême et des « co-vivances » (Partie IV : Dans l’intervalle, quelles co-vivances ?).
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.