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Écriture et pulsions dans le roman stendhalien
Champion - EAN : 9782852036178
Édition papier
EAN : 9782852036178
Paru le : 3 mai 2000
52,00 €
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- EAN13 : 9782852036178
- Réf. éditeur : 07647559
- Collection : RM
- Editeur : Champion
- Date Parution : 3 mai 2000
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 264
- Format : H:14 mm L:235 mm E:160 mm
- Poids : 570gr
- Résumé : L'origine de cet essai remonte à une présentation de la Chartreuse de Parme à des étudiants américains. Je n'avais pas d'idée préconçue, mais en expliquant l'épisode du duel entre Fabrico et Giletti, j’ai noté l'émergence d'un schème à résonance œdipienne ; bien plus, à partir de cette péripétie, le statut narratif du roman se modifiait du tout au tout, comme si la fameuse improvisation stendhalienne se trouvait dès lors sous l'influence d'une pulsion subconsciente. De retour en France, j'ai eu la curiosité de procéder à un examen de l’architecture globale de l'œuvre qui porterait sur les interférences entre l’écriture de Stendhal et sa ‹ sensibilité ». Dans cette optique, son cas présentait un intérêt particulier. Sa manière de composer, spontanée, « sans plans », tendait à transformer la trame fictionnelle en épreuve projective. On sait que les calculs ambitieux ou amoureux de ses héros sont le plus souvent détruits par des gestes irrationnels. Cet éclairage amenait à poser avec prudence une grille psychanalytique sur les textes. Une figure inattendue de l'écrivain surgissait, mais quelle relation entretenait-elle avec les confidences autobiographiques ? Le romancier est l'ombre portée d'un certain Henry Beyle. J’étais conduit à retourner le miroir, non vers le bourgeois de Grenoble, mais vers celui-là qui confiait précisément au lecteur futur le soin de juger qui avait été « Beyle (Henry), né à Grenoble le 23 janvier 1783, mort à… le..». Les points de suspension achevaient de justifier la forme donnée à cette étude.













