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Ecrire sans tuer
EAN : 9782493242235
Édition papier
EAN : 9782493242235
Paru le : 13 oct. 2026
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- EAN13 : 9782493242235
- Réf. fournisseur : ZOE-EST
- Date Parution : 13 oct. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 120
- Format : H:150 mm L:200 mm
- Poids : 150gr
- Résumé : Écrire sans tuer est un recueil de douze textes mêlant plusieurs registres, du poème à la fiction de genre, dont l’ambition est de ramener à la vie poétique des personnages qui ont été éliminés pour préserver l’ordre racial. Le livre se construit notamment autour de la figure de Jeem Bon (Jim Bond), personnage biracial martyrisé dans Absalon, Absalon! de Faulkner. L’hypothèse qu’Anne-Sarah Huet met au travail est la suivante : parce que les personnages biraciaux appartiennent à des groupes sociaux antagonistes et représentent une ambiguïté qui trouble les représentations, leurs auteurs les font souffrir ou les tuent. Écrire sans tuer serait ainsi un titre programmatique, puisqu’il s’agit ici de formuler des représentations métisses qui échapperaient à la cruauté. Ce livre s’inscrit dans la lignée des réécritures contemporaines du canon, tout en déplaçant les imaginaires de la littérature gothique du sud des États-Unis vers un contexte socio-historique et littéraire franco-algérien. Bien que située à la croisée d’héritages algériens militants et coloniaux français, l’autrice ne construit pas son texte autour de son vécu. Elle préfère plutôt mettre en relation des histoires sociales et littéraires issues de différents contextes marqués par des formes de stratification raciale. En s’appuyant à la fois sur l’œuvre romanesque de Kateb Yacine, sur des écrits issus de la communauté des free people of color – de Jean Toomer à Alice Dunbar Nelson –, tout en dialoguant avec des ouvrages récents comme Toutes les époques sont dégueulasses de Laure Murat, Écrire sans tuer parvient à transformer un large corpus théorique en matière fictionnelle. Le livre montre ainsi que la littérature peut produire de la pensée sans renoncer à la complexité. Plus encore, l’invention littéraire, en faisant varier les formes, les points de vue, les personnages et les énonciations, permet d’approcher au plus près ce qui fait la spécificité des histoires biraciales.








