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D’ailleurs et d’ici : suivi de "silhouettes qui dansent"
Illador - EAN : 9791090203532
Édition papier
EAN : 9791090203532
Paru le : 14 janv. 2027
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A paraître 14 janv. 2027
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- EAN13 : 9791090203532
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1768
- Collection : LES CAHIERS D'I
- Editeur : Illador
- Date Parution : 14 janv. 2027
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 74
- Format : H:180.00 mm L:140.00 mm E:5.00 mm
- Poids : 0gr
- Résumé : Dans son nouveau recueil, Dominique Zinenberg poursuit une œuvre où le poème est moins un objet littéraire qu'une manière d'habiter le monde. Loin des effets de style, sa parole s'enracine dans une écoute du vivant et une attention aux seuils : seuil entre l'ombre et la lumière, entre la mémoire et l'oubli, entre la présence et l'absence. La forêt, les oiseaux, les chemins, les clairières, les arbres ou encore le bleu du ciel ne constituent jamais un simple décor. Ils deviennent les acteurs d'une expérience intérieure. Le paysage est traversé par la mémoire des êtres, par l'exil, par la disparition, mais aussi par une confiance obstinée dans ce qui demeure malgré les blessures. Le livre s'organise comme une succession de traversées. Chaque poème ouvre un espace où la musique de la langue cherche moins à dire qu'à faire entendre. Les blancs, les reprises, les variations typographiques participent pleinement de cette respiration. Ils créent un rythme de lecture qui laisse au silence sa part essentielle. Cette poésie ne cherche ni à convaincre ni à expliquer. Elle accueille. Elle veille. Elle recueille les traces du monde avant qu'elles ne s'effacent. On pense à Philippe Jaccottet pour cette manière de laisser la lumière révéler le monde plutôt que de le décrire. À Jules Supervielle pour la familiarité profonde avec les oiseaux, les arbres et les éléments, qui semblent partager une même communauté de destin avec les êtres humains. À Thierry Metz pour cette économie de moyens qui confère au moindre détail une intensité particulière. L'hommage rendu à Christian Bobin rappelle également une proximité de sensibilité : la confiance dans la fragilité, l'attention aux humbles présences, la certitude que la poésie peut encore ouvrir un espace de consolation.