Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Droit des coopératives en Afrique. Réflexions sur l'Acte uniforme de l'OHADA
EAN : 9782374961354
Paru le : 8 juil. 2021
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782374961354
- Réf. éditeur : 125379-44
- Collection : RESSOR
- Editeur : Pu Reims
- Date Parution : 8 juil. 2021
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 292
- Format : H:240 mm L:150 mm E:15 mm
- Poids : 490gr
-
Résumé :
Le présent ouvrage a pour but d'analyser le niveau de mise en œuvre de l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives (AUSCOOP) au bout de dix ans suivant son entrée en vigueur. Des analyses, conclusions et recommandations des auteurs, l’on peut retenir deux principales idées. D’une part, qu’il contient des faiblesses et des incohérences qui méritent d’être corrigées à l’occasion d’une réforme. D’autre part, qu’il souffre d’un manque de communion avec l’environnement juridique global. Des deux idées, il semble que la seconde ait été plus déterminante pour la faible mise en œuvre de l’AUSCOOP. Ce manque de communion s’explique par une sorte de repli sur soi du droit OHADA, qui semble n’avoir pas construit de synergies adéquates avec les lois sectorielles et transversales.
À tout considérer, il faudrait envisager, nous semble-t-il, un travail de mise en communion du droit OHADA avec les lois sectorielles et transversales. Ainsi, face à sa politique d’uniformisation du droit qui affecte la mise en œuvre cohérente et effective de l’AUSCOOP, il nous semble que l’OHADA devrait progresser vers une approche mixte harmonisation-uniformisation. En effet, si l’AUSCOOP ne définit en principe que des règles générales, c’est pour laisser implicitement compétence aux autorités nationales ou régionales de fixer les règles spéciales. Sur le plan fonctionnel, cette stratégie paraît d’autant plus appropriée que, d’un État partie à un autre, les catégories spécifiques peuvent varier.






