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Dix pièces
Symetrie - EAN : 9782364853287
Édition papier
EAN : 9782364853287
Paru le : 30 nov. 2025
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- EAN13 : 9782364853287
- Réf. éditeur : SYM-328-7
- Editeur : Symetrie
- Date Parution : 30 nov. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 80
- Format : H:297 mm L:210 mm E:6 mm
- Poids : 242gr
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Résumé :
Cette édition de Dix pièces pour le piano se fonde sur dix manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France. Les six premières pièces du présent recueil se fondent sur six des sept pièces qui partagent la cote MS-12079 à la Bibliothèque nationale de France. Nous avons déjà publié la cinquième, à savoir MS-12079 (5), sous le titre de Mesure composée. Ces sept manuscrits MS-12079 se distinguent par des numéros ajoutés par Reicha. Cinq d’entre eux portent deux numéros dont l’un est rayé, et les deux autres ne portent qu’un numéro rayé. Peut-être indiquent-ils la séquence pour un recueil envisagé. Si tel était le cas, il y aurait eu un grand nombre de morceaux, jusqu’à 24 au moins.
De plus, six de ces sept pièces se trouvent aussi, en versions plus ou moins identiques, dans le recueil manuscrit de 24 morceaux intitulé Practische Beispiele (Exemples pratiques), qu’a envoyé Reicha en avril 1798 de Hambourg, avec d’autres manuscrits, à l’Institut national de France à Paris, accompagné d’une épître dédicatoire à Napoléon Bonaparte. Les compositeurs Étienne-Nicolas Méhul et François-Joseph Gossec ont étudié ces Practische Beispiele et ce dernier a rédigé un rapport favorable sur ces pièces avant de les transférer au Conservatoire.
Les quatre autres pièces de la présente édition (7, 8, 9 et 10) sont les suivantes : Andante en ré majeur, MS-12073 ; Un poco adagio en mi bémol majeur, MS-12076 ; Un poco andante en ré majeur, MS-12075 ; et Rondeau en fa majeur, MS-12078 (2). Les trois premiers de ces morceaux portent des numéros et se trouvent aussi dans le recueil Practische Beispiele. -
Biographie :
Antoine Reicha (aussi connu comme Antonín Rejcha ou Anton Reicha) est né à Prague en 1770. Dès l’âge de dix ans, il est éduqué par son oncle, le compositeur Josef Reicha, qui lui enseigne le violon et la flûte. En 1785, la famille déménage à Bonn où Antoine se lie d’amitié avec Ludwig van Beethoven. De 1794 à 1799, Reicha enseigne la composition et le piano à Hambourg, puis passe deux années à Paris où il espère se faire une réputation de compositeur dramatique – entreprise qui ne rencontrera pas le succès escompté. En 1801, il s’établit à Vienne et y retrouve Beethoven. Reicha retourne ensuite à Paris en 1808, où il restera jusqu’à sa mort en 1836. En 1818, il est nommé professeur de fugue et de contrepoint au Conservatoire de Paris. Cette même année, Reicha épouse Virginie Énaust qui lui donnera deux filles. Le compositeur se fait naturaliser français en 1829. En 1835, il est nommé au siège de Boieldieu à l’Académie française.
Il semble que Reicha fut très apprécié du grand public ainsi que par ses élèves, parmi lesquels on compte Berlioz, Franck, Liszt, Gounod et Onslow. Ses compositions embrassent les principales formes musicales. Il fut aussi l’auteur d’ouvrages théoriques importants. Reicha disait lui-même qu’il cherchait toujours quelque chose de nouveau – ce trait se manifeste notamment par l’utilisation de mesures composées, telles que 5/8 ou 7/4, la composition d’œuvres bitonales ou polyrythmiques, ou encore l’utilisation expérimentale des quarts de ton. Une grande partie des œuvres de Reicha resta inédite du vivant du compositeur (celui-ci répugnait notamment à organiser des concerts pour faire jouer sa musique). La plupart de ses œuvres tombèrent donc dans l’oubli après sa mort et c’est seulement depuis les trente dernières années que nous commençons à les redécouvrir.









