Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Dieu pour penser tome 3
Cerf - EAN : 9782204048613
Édition papier
EAN : 9782204048613
Paru le : 19 mars 1991
19,00 €
18,01 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204048613
- Réf. éditeur : 772411
- Collection : THEOLOGIE
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 19 mars 1991
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 172
- Format : H:214 mm L:135 mm E:15 mm
- Poids : 216gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Le mot « Dieu » existe, telle une vieille médaille, au profil presque tout effacé, mais dont on sait que, une fois au moins, il a été prononcé comme un mot plein de sens. Proudhon affirmait que l'homme, pour se comprendre, jamais n'oublie d'interroger ses vieilles effigies. Mais, justement, ne s'agirait-il plus que d'une effigie ? D'un chiffre permettant sans doute encore de penser (on l'a vu dans les deux premiers tomes), mais qu'on ne pourrait plus penser lui-même ? L'idée de Dieu est-elle encore intelligible ? Il faut tenter de répondre. Mais quel chemin parcourir pour arriver « à penser droit à propos de Dieu » (Platon) ? Fatigué et déçu par l'inutile et morne théisme, qui cherche Dieu hors les murs et ne trouve au mieux qu'une épure, ne devrait-on tenter une autre logique ? Celle de chercher Dieu auprès de lui, en ce qu'on appellera ici son « lieu natal ». Apprendre de Dieu ce qu'il est. Point de cercle vicieux en cela : la phénoménologie nous a appris à chercher la chose en l'écoute d'elle-même, non en croyant pouvoir l'observer de Sirius. C'est pareil essai d'une preuve herméneutique que l'auteur propose ici au lecteur. En l'invitant à choisir comme il veut l'ordre de sa lecture, et même en négligeant ce qu'il penserait ne pas répondre à son attente. « La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui l'écoute » (Montaigne).



















