Dieu aussi connaît la souffrance

Cerf - EAN : 9782204040556
GONNET DOMINIQUE
Édition papier

EAN : 9782204040556

Paru le : 5 mars 1990

19,00 € 18,01 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782204040556
  • Réf. éditeur : 771993
  • Collection : THEOLOGIE
  • Editeur : Cerf
  • Date Parution : 5 mars 1990
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Format : H:235 mm L:145 mm E:11 mm
  • Poids : 200gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : La méditation de la souffrance de Dieu a pris une place nouvelle dans la théologie des années récentes. Les premiers siècles chrétiens, en effet, tout en reconnaissant la souffrance du Fils, ont voulu écarter cette idée de Dieu, en craignant de retomber dans les mythes qui mêlent la divinité aux passions humaines. Aujourd'hui, un Dieu immuable, retiré dans une éternité insensible, ressemblerait à un Dieu étranger à notre histoire et à l'attente (de la rédemption). Le mal est trop radical dans le monde, comme le rappelle le silence d'Auschwitz et la souffrance des victimes de la faim, de l'injustice, de la guerre et du mépris. Comment Dieu serait-il insensible « au cri de son peuple » ? Ce livre veut rendre compte des bouleversements qui se sont introduits dans notre reconnaissance de Dieu (dans la théologie, la philosophie et l'histoire). La souffrance du Père est du même ordre que celle du Fils, comme l'indique l'évangile de Luc : « Il fallait que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire. » Ce « il fallait » compromet le Père et fait de la souffrance un mystère d'amour et non pas un simple moyen de rédemption. L'Esprit lui-même, lien entre le Père et le Fils, témoigne de cette solidarité intime de Dieu avec sa création inachevée. Loin de réduire la portée du salut et de porter atteinte à la « transcendance » de Dieu, cette théologie nous rend plus universels et plus proches de ceux qui ont été blessés par la souffrance et le mal au point de s'interroger sur l'existence même de Dieu.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.