Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
De la marginalisation de l'ONU dans la guerre contre Boko Haram
Univ Europeenne - EAN : 9786202261760
Édition papier
EAN : 9786202261760
Paru le : 7 août 2017
32,89 €
31,18 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786202261760
- Réf. éditeur : 6439692
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 7 août 2017
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 120
- Format : H:229 mm L:152 mm E:7 mm
- Poids : 188gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : A cet instant, je songe au mot de Péguy : "Il faut dire ce que l'on voit, et surtout, ce qui est plus difficile, il faut voir ce que l'on voit". Boko Haram est la caricature de la nouvelle génération de groupes terroristes jihadistes, "type Daesh"; un mélange de secte, de proto-Etat, de mouvement rebelle armé... Il est considéré comme le "groupe terroriste le plus féroce au monde". Ses "faits d'armes" sont longs comme le bras et les États du bassin du Lac Tchad: Nigeria, Niger, Cameroun et Tchad sont terriblement éprouvés. Mais alors, où est donc passée l'ONU? Depuis trop longtemps, elle doit faire face à un épuisement de ses outils classiques. Elle est dépassée. Au fond, ne surestime t-on pas volontairement son pouvoir d'action contre un phénomène à la rationalité équivoque et aux ramifications géopolitiques complexes? L'apathie et l'atonie de l'ONU dans la "guerre" contre le terrorisme islamiste est en partie, de la responsabilité politique et morale des États qui freinent les processus d'harmonisation des normes ou la coopération internationale contre le phénomène. Malgré toutes ses imperfections, l'ONU, dans un monde dont les repères vacillent, est une "République des esprits".