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De la grippe, encore de la grippe, toujours de la grippe
EAN : 9782385086688
Édition papier
EAN : 9782385086688
Paru le : 1 janv. 2023
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- EAN13 : 9782385086688
- Réf. éditeur : 293500
- Date Parution : 1 janv. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 94
- Format : H:210 mm L:148 mm E:6 mm
- Poids : 134gr
- Résumé : Entre février et avril 1900, Péguy publie trois longs textes dans les Cahiers de la Quinzaine, revue qu'il dirige : " De la grippe ", " Encore de la grippe ", " Toujours de la grippe ". Cette sérieuse attaque qui le frappe, en même temps qu'une importante partie de la population, lui inspire une série de dialogues entre un " provincial " épris de vérité et un " docteur moraliste révolutionnaire ", qui comprend toutes les subtilités du socialisme contemporain. Cet échange de haute tenue aborde en réalité de nombreux sujets. De la grippe " est la mise en scène du dialogue entre ces deux personnages, à l'occasion de la maladie du premier qui l'oblige à rester au lit, le rendant encore plus dépendant du second pour son éducation socialiste. La grippe est ainsi présentée comme une maladie banale touchant les hommes ordinaires - une " grippette " selon le mot récemment utilisé par les médecins - dont les éducateurs seraient prémunis par la moralité de leur conduite. Péguy s'interroge : où a-t-il bien pu attrapper le virus ? À l'imprimerie, au siège des Cahiers, dans le village voisin ? C'est l'occasion pour lui de relire Pascal, les Pensées bien sûr, mais aussi Prière pour demander à Dieu le bon usage des maladies, ainsi que les Dialogues de Renan. Dans ces dialogues, il est question de la société, de la religion, de la guérison, des différents traitements, de l'avenir du socialisme. La grippe est alors l'occasion de méditer sur les plus grandes questions qui se posent à l'humanité.
- Biographie : Charles Péguy est né en 1873 à Orléans. Son père, menuisier, meurt dix mois plus tard. Sa mère et sa grand-mère, rempailleuses, l'élèveront seules. Grâce à une bourse municipale, il entre au lycée d'Orléans. Reçu bachelier, il prépare Normale Sup' à Lakanal, puis Louis-le-Grand. Après deux échecs, il est admis en 1894. Dès 1895, il proclame son adhésion au socialisme. La mort prématurée de son ami Marcel Baudouin en 1896 le marque très profondément. L'année suivante, il se marie civilement avec la soeur de ce dernier. Il en aura 4 enfants dont aucun ne sera baptisé. Quand paraît le « J'accuse » de Zola (13.01.1898), Péguy devient un ardent dreyfusiste. En janvier 1900, il fonde les Cahiers de la quinzaine. « Nous sommes irréligieux de toutes les religions, écrit-il. Nous sommes athées de tous les dieux.» Péguy s'éloigne progressivement de Jaurès. Dès le coup de Tanger de 1905, il voit venir l'invasion allemande. En 1910 paraît le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc où il déclare son retour à la foi catholique. Mais ses « Mystères » (1911-1912) sont éreintés par la presse catholique. En 1913 paraît L'Argent qui dénonce la dévalorisation du travail par le capitalisme. Le 4 août 1914, il rejoint le 276e R.I. Le 5 septembre, il est frappé au front par une balle ennemie.









