Dalind

EAN : 9782493242044
JUAN VALBUENA
Édition papier

EAN : 9782493242044

Paru le : 1 juil. 2022

18,00 € 17,06 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782493242044
  • Réf. fournisseur : ZOE-DAL
  • Collection : CAHIER
  • Date Parution : 1 juil. 2022
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 64
  • Format : H:240 mm L:160 mm
  • Poids : 220gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Depuis 2013, le photographe espagnol Juan Valbuena se rend plusieurs fois par an à Gibraltar. Dalind, adverbe de lieu (en espagnol) qui signifiait « de là-bas », avant de disparaître du dictionnaire, présente, dans un même mouvement, des prises de vue au moyen format, des photographies vernaculaires collectées sur place ainsi que des extraits des journaux tenus par le photographe lors de ses séjours. Ainsi, se donnent à voir, et à lire, à la fois el Campo de Gibraltar, avec son enclave anglaise en territoire espagnol — port ouvert sur la méditerrannée et l’atlantique, lieu de tous les trafics — et un photographe au travail. Dans l’entrelacement de l’écriture et des images se joue pour Juan Valbuena la tentative de faire un portrait plus complet, ou plus sincère, de ce territoire qui exerce sur lui une telle fascination. Cette approche, double, et à laquelle l’auteur réfléchit dans ses carnets, parvient à saisir l’identité d’un lieu qui ne semble pourtant composé que d’individus singuliers, traversés d’imaginaires aux origines extrêmement divers : vieux marins, tenancière de bar, artiste interlope, prostitué, brocanteur... « L’idée de trou pourrait servir pour essayer de raconter cette histoire. Il y a toujours une barrière, frontière ou grille qu’il faut franchir, traverser, contourner ou saper. Ne pas photographier ce qui est conjoncturel, mais ce qui est structurel. Plutôt que sur l’instant se focaliser sur les paysages et les visages. Drapeaux, lettres, cartes géographiques et à jouer. Portes et ports. Clés et codes. Harcèlement et siège. Lieu et surveillance. Aller et retour. »
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.