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C.R.S = Détresse - Tome 11 - Baffes académie !
Dargaud - EAN : 9782205053777
Édition papier
EAN : 9782205053777
Paru le : 17 mai 2003
12,95 €
12,27 €
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- EAN13 : 9782205053777
- Réf. fournisseur : 13161
- Editeur : Dargaud
- Date Parution : 17 mai 2003
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 48
- Format : H:227 mm L:298 mm E:9 mm
- Poids : 355gr
- Résumé : Nos CRS ont des souvenirs plutôt mitigés de leurs années passées sur les bancs de l'école, mais " C'est pas parce qu'on est des brutes qu'on n'a pas de respect pour l'éducation ! " clame notre Eugène Lacrymo préféré Cette fois-ci, nos gardiens de l'ordre préférés vont avoir à faire à forte partie : des étudiants ! Du petit jeune qui arrondit ses fins de mois en ramassant des pêches aux manifs de profs en furie sur qui on va enfin se venger de tout ce qu'on a subi pendant notre enfance, nos CRS ont affaire à forte partie ! On n'oublie pas au passage d'arracher la dent d'un collègue grâce au " coup de la porte ", de faire sauter les valises d'un futur jeune marié, alliances comprises, et d'oublier d'éteindre son portable pendant la revue...Sans oublier de charger un Écossais tout seul, mais dangereux quand même, avec son tronc d'arbre, et de tester un nouveau bouclier thermique en fonçant violemment dedans (aie !), ou une matraque à décharges électriques (ahbobo !). Heureusement que bobonne est là pour régaler notre Eugène de chipolatas à la romaine, hélas pas facile à digérer d'où un cauchemar aux jeux du cirque digne d'Asterix ! Tout ça pour finir par affronter des pompiers armés de trombes d'eau et de neige carbonique. Et on soigne ses ecchymoses à l'hôpital, où on constate qu'un doigt de CRS fille est aussi efficace qu'un poing de CRS-homme...
- Biographie : " Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme… lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route… Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc… Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure…









