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Courbet et l´italie : prolégomènes pour l´histoire d´une réception critique, visuelle et politique.
Silvana - EAN : 9788836656356
Édition papier
EAN : 9788836656356
Paru le : 23 févr. 2024
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- EAN13 : 9788836656356
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1647
- Editeur : Silvana
- Date Parution : 23 févr. 2024
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 224
- Format : H:240.00 mm L:170.00 mm
- Poids : 980gr
- Résumé : « Véronèse?! voilà un homme doué de tous les talents, un peintre sans faiblesse et sans exagération, un homme fort et daplomb [...]?; le Titien et Léonard de Vinci sont des filous. Si lun de ceux-là revenait au monde et passait par mon atelier, je tirerais le couteau?! [...] Quant à M. Raphaël, il a fait sans doute quelques portraits intéressants, mais je ne trouve dans ses tableaux aucune pensée. Cest pour cela sans doute que nos prétendus idéalistes ladorent. Lidéal?! Oh?! Oh?! Oh?! Ah?! Ah?! Ah?! Quelle balançoire?! Oh?! Oh?! Oh?! Ah?! Ah?! Ah?! » Gustave Courbet cité par Théophile Silvestre, 1856. Toute sa carrière, Gustave Courbet a publiquement rejeté lart italien, source dun académisme contre lequel son art était en lutte. Plus intimement, lartiste a manifesté un intérêt tout autre. Lautodidacte, « élève de la nature », sest formé devant les œuvres italiennes et sa collection personnelle était entièrement tournée vers lart italien, contredisant son seul intérêt revendiqué pour lart flamand et espagnol. Lambivalence de Courbet obligeait à porter un regard nouveau sur sa relation réelle à lItalie. À travers cet ouvrage, fruit dun important travail de recherche et danalyse, mené entre le « Pays de Courbet » et lItalie, Giuseppe Di Natale dévoile un sujet inédit, mais pourtant fécond. Permettant de repenser les sources italiennes des œuvres de Courbet et dapprocher sa réception par les artistes italiens au XIXe siècle, cet ouvrage offre aussi une plongée dans la fortune critique importante du maître dOrnans dans la première moitié du XXe siècle. Au rôle du jeune Roberto Longhi, qui initie le parallèle maintes fois repris entre Courbet et le Caravage, fait écho lintérêt de Giorgio De Chirico, auteur de la première monographie italienne consacrée au maître dOrnans. Dans un contexte historique finement retracé, marqué par les guerres et le fascisme, cest une grande partie de lItalie intellectuelle et artistique qui se passionne, débat et se confronte autour de lart de Courbet.