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Arfuyen - EAN : 9782845900165
MARIE DE LA TRINITE
Édition papier

EAN : 9782845900165

Paru le : 11 sept. 2002

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  • EAN13 : 9782845900165
  • Réf. éditeur : 841672
  • Collection : CARNETS SPIRITU
  • Editeur : Arfuyen
  • Date Parution : 11 sept. 2002
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Format : H:185 mm L:120 mm E:12 mm
  • Poids : 150gr
  • Résumé : Le Petit Livre des Grâces, paru en mai 2002, a révélé dans les écrits de Marie de la Trinité un témoignage spirituel de toute première grandeur pour notre époque qui, d'emblée, a frappé les lecteurs. Rien d'étonnant à cela si l'on se rappelle la parole prémonitoire reçue Marie de la Trinité aux jours sombres de la deuxième guerre mondiale : « Je t'ai choisie pour remédier aux grands désordres » (10.09.1942). Cette « époque des grands désordres », nous y sommes toujours. Plus que jamais nous avons besoin d'un message qui aille droit à l'essentiel et nous rappelle avec la plus grande exigence, la plus forte espérance, notre destin spirituel. Urs von Balthasar, qui consacra les derniers mois de sa vie à traduire en allemand les textes de Marie de la Trinité ne s'y était pas trompé : « Je suis de plus en plus persuadé, écrivait-il le 12 juin 1988, de l'importance capitale du message de Marie de la Trinité. » Durant les dernières années de sa vie, Marie de la Trinité mène une existence d'ermite à la « cambuse », près de l'ancienne abbaye dominicaine de Flavigny : elle reprend alors les carnets rédigés durant la guerre à la demande du Père Antonin Motte, provincial de la Province dominicaine de France. Les dominicaines missionnaires des campagnes avaient alors noué connaissance, par les hasards de l'Exode, avec le Père Motte. Lorsque le P. Motte passe à Flavigny, fin 1940, il accepte de devenir le guide spirituel de Marie de la Trinité et lui conseille de noter dans des carnets ses expériences quotidiennes. Son souci d'objectivité va de pair avec un choix sans cesse affirmé de simplicité et de liberté spirituelles : « Que je me tienne, note-t-elle, dans l'indépendance de toute spiritualité et de toute école - nue et vide en moi-même. Cultiver surtout la pureté, simplicité, candeur d'âme et limpidité de l'esprit - et l'humilité. » En nos temps où le culte de la performance fait rage, une telle vie peut ressembler au pire échec. Tout son message est précisément de témoigner qu'il n'en est rien. « Une seule chose est nécessaire », nous redit Marie de la Trinité : l'amour du Père. « Ton utilité est dans l'invisible » (juin 1942) ; « Quitte toute sollicitude / Renonce à toute fin particulière / Je te veux tout à fait libre / Je pourvoirai Moi-même à tout » (février 1942) . Les textes ici présentés sont un choix des Carnets 1936-1942 de Marie de la Trinité. Un choix des Carnets 1942-1946 paraîtra en 2003 sous le titre « Entre dans ma Gloire ».
  • Biographie : Paule de Mulatier est née à Lyon le 3 juillet 1903 et morte près de Dijon le 21 novembre 1980. Septième enfant d'une famille d'industriels, elle fait ses études dans diverses institutions privées, puis au Sacré-Coeur de Rivoli, près de Turin, où ses capacités se révèlent. En 1919, elle s'ouvre à ses parents de sa vocation religieuse, découverte dès sa plus tendre enfance. Pendant dix ans pourtant, elle mène auprès de ses parents une vie de rencontres et de voyages. Son directeur spirituel, le Père Périer, la dissuade, malgré son attrait pour la vie contemplative, d'entrer au Carmel et l'oriente vers une congrégation nouvelle, fondée par la Mère Saint Jean à Champagne-sur-Loue (Jura) : les dominicaines missionnaires des campagnes. C'est là, dans la nuit du 11 au 12 août 1929, qu'elle reçoit sa première grâce. Entrée dans la congrégation « par obéissance » le 23 juin 1930, elle prend l'habit religieux en mars 1932. Nommée contre son souhait assistante générale, puis maîtresse des novices, elle seconde la prieure générale pour l'organisation de la congrégation. En décembre 1940 a lieu la rencontre avec le Père Antonin Motte : elle commence, sur son conseil, à tenir des Carnets qu'elle rédigera jusqu'en 1945. Accablée de fatigue, elle obtient d'être relevée progressivement de ses charges en 1941 et 1948. Trop tard cependant pour la sauver de la dépression. Sans se décourager, elle consulte docteurs et spécialistes. Échappant de peu à la lobotomie, elle se soumet à une psychanalyse. En 1953 un traitement à l'insuline, puis une cure de sommeil lui font subir un tel choc qu'elle obtient peu de temps après, par contrecoup, la guérison. À peine guérie, elle est associée par la Mère Saint-Jean à la révision des constitutions de la congrégation, passée d'une trentaine de membres à 470. En 1955, lorsque celle-ci quitte sa charge de prieure générale, Marie de la Trinité, encouragée par le cardinal Feltin, entreprend une formation de psychothérapeute. Elle participe à différents congrès internationaux de psychologie, dont celui de Rome en 1958 où elle donne une communication remarquée sur « Psychothérapie par le réveil des tendances ». Elle exerce à l'hôpital Vaugirard en collaboration avec le Professeur Cornelia Quarti, révélant dans cette spécialité des dons exceptionnels. Rappelée au siège de la congrégation, à Flavigny, en 1959, elle se met au service de Mère Saint Jean qu'elle soigne jusqu'à sa mort en 1969. Lorsque la congrégation se transfère à Luzarches, Marie de la Trinité obtient de rester seule à Flavigny, à « la cambuse », une dépendance de l'ancien couvent où elle mène une vie d'ermite. Avec l'aide précieuse de Soeur Christiane Sanson, dmc, elle travaille également à la dactylographie de ses Carnets. Déjà sauvée du cancer en 1971, elle subit une rechute. Opérée une nouvelle fois, elle meurt le 21 novembre 1980 à Dijon. Après la mort de Marie de la Trinité, en 1980, Christiane Sanson se consacre entièrement à faire connaître l'oeuvre de Marie de la Trinité. Dans les années 1980, elle parvient à faire paraître un livre en français (Filiation et Sacerdoce des Chrétiens, Lethielleux, 1986) et un en allemand Im Schoss des Vaters, choix de textes traduits par Urs von Balthasar, 1988). En 1991, elle suscite la création de l'Association Amitiés Marie de la Trinité. Dans le même temps, elle organise la conservation et l'exploitation des archives de Marie de la Trinité. Cependant, malgré tous ses efforts, hormis Filiation et sacerdoce des Chrétiens (1986), aucun ouvrage de ou sur Marie de la Trinité ne voit le jour en français dans les 20 ans qui suivent la mort de la mystique dominicaine. En 2001, Christiane Sanson est mise en contact avec les responsables des Éditions Arfuyen. Enthousiasmés par les textes de Marie de la Trinité, ils lui proposent de l'aider à faire découvrir cette oeuvre gigantesque. Une série d'une dizaine de Carnets spirituels est conçue en étroite collaboration avec elle. Dès mai 2002, en paraît le premier volume, Le Petit Livre des Grâces, qui sera suivi très rapidement de Consens à n'être rien (septembre 2002) et Entre dans ma gloire (mars 2003). Par l'intermédiaire des Éditions Arfuyen, Christiane Sanson entre également en relation avec les Éditions du Cerf qui acceptent de publier la grande biographie de Marie de la Trinité, Marie de la Trinité, de l'angoisse à la paix (2003) qu'elle vient tout juste de terminer. Dans la foulée, un premier colloque Marie de la Trinité est organisé à la Tourette les 15 et 16 novembre 2003. Ayant achevé de jouer son rôle de témoin, Christiane Sanson meurt le 23 octobre 2004, à Mathieu (Calvados).
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