Connaissance des Pères de l'Église n°143

Nouvelle Cite - EAN : 9782853138543
COLLECTIF
Édition papier

EAN : 9782853138543

Paru le : 20 oct. 2016

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  • EAN13 : 9782853138543
  • Réf. éditeur : 4642985
  • Collection : CONNAISSANCE DE
  • Editeur : Nouvelle Cite
  • Date Parution : 20 oct. 2016
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 64
  • Format : H:240 mm L:155 mm E:4 mm
  • Poids : 116gr
  • Résumé : Le sujet de ce numéro de Connaissance des Pères de l'Église est original et inattendu : les Pères de l'Église et les animaux. Il se fait l'écho des Rencontres nationales de patristique, organisées en juin dernier à Sylvanès par Régis Courtray et Régis Burnet, que nous remercions. En effet, les Pères ne vivaient pas à notre époque où les animaux domestiques ont une grande place. Il n'en demeure pas moins qu'à considérer leurs oeuvres on y trouve de multiples allusions aux animaux, alors qu'on ne s'y attendrait pas. Sans doute les Pères ont-ils des prédécesseurs illustres en la personne d'Aristote ou de Pline qui ont largement évoqué les animaux, comme l'explique en ouverture Stéphane Schmitt. Mais leur perspective est différente : alors qu'Aristote s'attache à décrire les animaux en eux-mêmes et par rapport à leur espèce et que Pline les situe par rapport à l'être humain, les Pères les envisagent davantage dans la créa¬tion, comme le montrent Régis Courtray à partir de la fourmi, que les Pères et le Physiologos présentaient comme le modèle du chrétien, et Laurence Gosserez à propos des oiseaux, auxquels Ambroise consacre le livre VIII de son Exameron, et où il voit dans l'hirondelle la mise en oeuvre du double commandement d'amour de Dieu et du prochain, sans oublier le coq, dont il fait, dans l'hymne Aeterne rerum conditor, « une sentinelle qui finit par s'identifier au Christ » (p. 00). En revanche, certains animaux, comme les serpents, sont assimilés au mal, ainsi que le montre Paul Mattei à partir d'un poème de Prudence. C'est là toute la portée symbolique et théologique du bestiaire patristique qui prend toute son ampleur dans les récits des Pères du désert, où se déploie une grande fresque de la fraternité universelle de la création réconciliée, comme le montre Marlène Kanaan et dont on a également un écho dans le lion de S. Jérôme, présenté dans la Légende dorée et dont nous reprenons l'évocation en dos de couverture. En finale, Jérôme Lagouanère reprend la figure de la colombe chez les Pères latins, qui symbolise à la fois l'Esprit Saint et le Christ, ou encore l'Église, le baptême..., autant dire que nous n'avons pas fini de relire les textes des Pères de l'Église et d'en mesurer la profondeur, en fonction des références qu'ils font aux animaux

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