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Connaissance des Pères de l'Église n°109
Nouvelle Cite - EAN : 3260050386456
Édition papier
EAN : 3260050386456
Paru le : 17 avr. 2008
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- EAN13 : 3260050386456
- Réf. éditeur : 4683346
- Collection : CONN PERE 2,10%
- Editeur : Nouvelle Cite
- Date Parution : 17 avr. 2008
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : M
- Nombre de pages : 64
- Format : H:239 mm L:155 mm E:5 mm
- Poids : 125gr
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Résumé :
Les expositions « Constantin » ont attiré des milliers de visiteurs à Trèves, l'été dernier. Elles retraçaient, de manière grandiose, non seulement le séjour de l'empereur Constantin à Trèves avec les vestiges qui en restent : la Porta Nigra, les thermes, la Basilica, le plafond peint d'une maison récemment découvert sous la cathédrale de Trèves et exposé au Musée diocésain..., mais aussi les réalisations de l'empereur, en particulier les premières basiliques chrétiennes : Saint-??Jean-??de-??Latran, le Saint-??Sépulcre...
Souvent, en patristique, on mentionne l'empereur Constantin en passant. Or, son rôle a été déterminant pour le développement de la civilisation chrétienne qui a connu son âge d'or au Ive siècle. C'est pourquoi nous lui consacrons ce numéro de Connaissance des Pères de l'Église.
C'est tout d'abord Klaus Girardet qui montre que la conversion de Constantin a été effective, qu'elle est à situer assez tôt dans sa vie : entre 310 et 312 et qu'elle conditionna sa politique ultérieure. Dans son article, il propose une étude détaillée de cette conversion, en relisant les sources anciennes et en revisitant l'iconographie correspondante.
Puis, Michael Fiedrowicz, notre collègue patrologue de l'Université de Trèves, reprend la question à partir de la liberté religieuse, du principe de tolérance que Constantin a introduit à la suite de Lactance et qui montre qu'effectivement il entendait établir les valeurs chrétiennes dans l'Empire romain. Pierre Maraval adopte une autre perspective : il part des Louanges de Constantin qu'il a traduites 3 pour faire ressortir qu'Eusèbe de Césarée n'entendait pas seulement faire le panégyrique de l'empereur pour ses trente ans de règne, mais qu'il brossait surtout le portrait idéal du basileus chrétien, tout en développant une théologie du pouvoir qui repose sur une théologie du Logos à l'oeuvre dans l'Empire romain, sans identifier pour autant Constantin avec le Christ, mais en en faisant un nouvel apôtre du christianisme. Josef Rist s'attache ensuite à ce « tournant constantinien » afin d'en préciser la nature et le rapport entre Église et État qui en résulte. En finale, Winfried Weber, directeur du Musée diocésain de Trèves, rappelle l'objectif et l'originalité des expositions qui ont eu lieu dans la ville et qui invitent à mieux connaître l'empereur Constantin et son apport au christianisme.Marie-??Anne VANNIER









