Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Comptes des seigneurs de thoire et villars - tome ii . châtellenies et celléreries de cardon et du barrioz (1336-1353)
Lambert-Lucas - EAN : 9782359353679
Édition papier
EAN : 9782359353679
Paru le : 15 juin 2024
60,00 €
56,87 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782359353679
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1682
- Editeur : Lambert-Lucas
- Date Parution : 15 juin 2024
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 456
- Format : H:240.00 mm L:155.00 mm
- Poids : 600gr
- Résumé : Les comptes des châtelains et des cellériers des seigneurs de Thoire et Villars sont importants pour l’histoire du département de l’Ain. Terres ingrates mais terres de passage, les possessions héréditaires des Thoire-Villars recouvraient globalement le Haut-Bugey et une partie de la Dombes. La présente édition des comptes du fief de Poncin a été établie à partir des microfilms des documents conservés par les Archives d’État de Turin. Portant sur les années 1336-1353, ils enregistrent revenus et dépenses de la seigneurie pendant cette période marquée par la grande peste (1347-1352). Ils sont pour l’essentiel écrits en francoprovençal, la langue vernaculaire du lieu. Cette édition bilingue donne en vis-à-vis le texte francoprovençal et sa traduction française. Elle contribue à une meilleure compréhension de l’économie de l’époque et de ses pratiques comptables. Elle présente tout un ensemble de termes désignant les savoir-faire liés aux différentes activités de la vie médiévale. Les comptes étant datés et localisés, les données qu’ils contiennent le sont aussi , la langue qui en rend compte est riche en matériaux mal connus, voire inédits, en particulier en ce qui concerne les noms de lieux et les noms de familles. L’ouvrage s’achève par deux grands index des mots de la langue et des noms propres. Il intéressera un large public, notamment les historiens, les économistes et les linguistes.





