Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 2 - Blackmore

Dargaud - EAN : 9782505005407
Jean Dufaux
Édition papier

EAN : 9782505005407

Paru le : 17 sept. 1994

17,50 € 16,59 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782505005407
  • Réf. fournisseur : 80016N2
  • Editeur : Dargaud
  • Date Parution : 17 sept. 1994
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 64
  • Format : H:242 mm L:323 mm E:11 mm
  • Poids : 645gr
  • Résumé : Partout, les arbres refleurissent. Et le mage Bedlam, affreux gnome qui règne en tyran sur les terres de l'Eruin Dulea, y lit les signes annonciateurs de l'accomplissement des légendes : "Le jour où les arbres de vérité refleuriront, ce qui est mort en ces terres revivra... Un chant se lèvera, et celui qui l'entendra reprendra la lutte contre l'usurpateur". Un matin à l'aube, en effet, un chant se lève sur les plaines : la Complainte des Landes Perdues. Celle qui l'entend, c'est Sioban, fille du Loup Blanc et seule héritière véritable des terres de l'Eruin Dulea. Ce jour-là, une armée fantastique surgit de nulle part et conduit Sioban jusqu'aux Landes Perdues : les soldats de son père, morts au combat, qui se sont relevés pour elle. Seamus, son protecteur, l'avait prévenue qu'un jour, une question lui serait posée : "Le mal est-il au coeur de l'amour ?" Et là-haut sur les Landes, son père lui redit que le plus difficile ne sera pas de gagner d'horribles batailles, mais de "frapper au coeur du mal" - qui est peut-être au coeur de l'amour. En effet, de maléfices en sortilèges, le diable lui-même n'y reconnaît plus ses petits. Inspirée d'une littérature anglo-saxonne fantastique, violente et bariolée, une histoire pleine de sombres magies, mais aussi d'un humour pimpant illustré, entre autres, par Ouki, adorable bestiole un peu ivrogne et tout à fait indestructible : après avoir ingurgité une marmite entière de poison réputé capable de tuer un boeuf (glaires de crapauds, jus d'araignée, etc...), elle émet un vague "burp" et va s'endormir dans un coin...
  • Biographie : S'il fallait résumer Grzegorz Rosinski en un mot, ce serait « mouvement ». Artiste devant l'éternel, on ne lui connaît qu'une seule crainte : celle de s'enfermer un jour dans un style identifiable. Aussi, depuis ses premiers dessins, publiés à l'âge de 16 ans, il n'a cessé d'évoluer, d'avancer dans sa quête graphique. Son diplôme des Beaux-Arts de Varsovie en poche, il devient la vedette et le directeur artistique de Relax, le premier magazine de BD polonais. Mais il lui faut toujours aller voir ailleurs, et il débarque en Belgique en 1976, désireux de s'essayer au franco-belge. Après un premier album avec Mythic, il rencontre Jean Van Hamme, lequel lui écrit Thorgal, la grande saga fantastique qui propulsera leurs deux carrières sur orbite. Et, si Rosinski est fidèle à ses collaborateurs et à son lectorat, il est également doué d'une force de travail considérable, qui lui permet d'alterner sa série-phare avec diverses collaborations : La complainte des landes perdues, avec Dufaux, Le Grand pouvoir du Chinkel, sur un scénario de Van Hamme ou Hans, avec Duchâteau, n'en sont que quelques exemples. Désireux d'avancer dans sa quête de représentation de la matière, il abandonne ensuite la plume pour la peinture à l'huile. C'est avec cette technique qu'il réalise La vengeance du comte Skarbek, sur une histoire d'Yves Sente. L'essai est tellement concluant qu'actuellement, le duo a entamé un nouveau cycle de Thorgal avec cette technique. Jusqu'à la prochaine expérimentation...
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.