Comment faire de la bédé sans passer pour un Pied-nickelé

Dargaud - EAN : 9782205050660
Florence Cestac
Édition papier

EAN : 9782205050660

Paru le : 20 janv. 2001

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  • EAN13 : 9782205050660
  • Réf. fournisseur : 16741
  • Editeur : Dargaud
  • Date Parution : 20 janv. 2001
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 64
  • Format : H:240 mm L:319 mm E:12 mm
  • Poids : 630gr
  • Résumé : Jean-Marc Thévenet et Florence Cestac nous proposent une savoureuse galerie de portraits qui mettent en boîte et croquent à tout-va tous ceux qui font ou rêve de faire, un jour, ce métier étrange "d'auteur de bédé". L'album, en couleur, reprend et prolonge les histoires parues chez Futuropolis et aujourd'hui introuvables.
  • Biographie : Jean-Marc Thevenet Dessinateur Je suis né la même année que la DS Citroën, véhicule révolutionnaire s'il en est, une sorte de Turbotraction que Franquin lui-même n'aurait pas reniée. J'oserai donc affirmer que ce fut un excellent cru. Puis le temps a passé, trop vite. Après que mes études supérieures m'aient poursuivi à une époque, le milieu des années 70, où il était de bon ton de faire des humanités et non du marketing ou une école de commerce, j'ai décroché un DEA de Lettres Modernes. J'échangerai alors l'amical campus de Nanterre et ses fastes (mais ceci est une autre histoire) contre les tumultes de la vie active. Je fus sauvé d'un sombre anonymat grâce à la bienveillance d'un homme, un seul, Guy Vidal. Déjà lui ! En pleine période disco, et des shows télé des Carpentier, d'abonné au magazine Pilote je passai au statut de salarié. Sacré Guy ! Cette expérience professionelle me fit rencontrer une longue cohorte de jeunes légionnaires, Bilal, Druillet, Veyron, Pétillon, Baru...(pour l'adjectif jeune, je rappelle que nous étions au début des années 80). Mais persuadé que sommeillait en moi la dimension d'un tycoon de la presse, je tentai en 1984, l'expérience de l'Hebdo des Savanes (à cette époque, l'Echo des Savanes était devenu hebdomadaire) en compagnie de Thierry Ardisson. Ce fut beau mais aussi bref que le passage de la comète de Halley, l'expérience ayant duré moins de 2 mois ! Je devins alors un des membres de la famille Futuropolis en compagnie d'Etienne Robial et de Florence Cestac sans oublier Dugenou et Le Ratier. Il faudrait ici un ouvrage aussi épais que Guerre et Paix pour évoquer les passages inopinés mais constants d'Edmond Baudoin, Farid Boudjellah, et bien d'autres... Vivre à Futuropolis, c'était encore mieux que dans un sitcom. Journées inoubliables que nous immortalisâmes avec Florence Cestac dans "Comment faire de la bande dessinée sans passer pour un pied-nickelé". Je m'occupais à Futuropolis d'une collection, la collection X (colelction qui n'était pas sans un clin d'oeil à l'oeuvre trop souvent méprisée par Télérama de Marc Dorcel mais X, faute d'avoir trouvé un autre titre...). Nous avons publié les nouveaux de l'époque : jean-Christophe Menu, Matt Konture, Mokeit, Jean-Claude Gotting, Miles Hyman.. Fort du succcès de L'Hebdo des Savannes, je tentai à nouveau l'aventure de la presse, dite people, avec le magazine Max où durant plusieurs années, j'échangeai des rendez-vous avec des solides gaillards et de leur carton à dessins contre des prises de vue avec des top-models sous le soleil de Floride (NDLR : une bio doit toujours optimiser les évènements d'une vie). Puis, je fis un rapide passage à la télévision où je m'aperçus que je ne possédais pas le niveau culturel ni le nombre de mots de vocabulaire suffisant pour y faire carrière. Nul n'est parfait. La bande dessinée me manquait, tant son univers que ses auteurs. J'ai eu la chance, en 1998, d'être adoubé afin de diriger le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême. Belle et forte mission, immense tâche et grand bonheur concernant ce Festival seront les quelques mots de conclusion de cette provisoire biographie.
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