Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Commander des peintures pour les églises et les couvents : art, religion et société à paris au xviième siècle
Mare Martin - EAN : 9782362221217
Édition papier
EAN : 9782362221217
Paru le : 31 déc. 2099
42,00 €
39,81 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 31 déc. 2099
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782362221217
- Réf. fournisseur : ARTICLE_1690
- Editeur : Mare Martin
- Date Parution : 31 déc. 2099
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 552
- Format : H:250.00 mm L:170.00 mm
- Poids : 0gr
- Résumé : Cet ouvrage étudie la peinture produite au XVIIe siècle pour orner les églises et couvents parisiens sous un angle inédit : celui des interactions complexes qui se sont tissées entre l’art de peindre, la religion catholique et la société du temps. Croisant histoire de l’art, histoire religieuse et histoire sociale, il s’interroge sur les conditions dans lesquelles émergent les commandes de peintures en explorant les motivations variées des commanditaires, tant laïcs que clercs, dans le contexte de la Réforme catholique française. Les commandes relèvent de préoccupations dévotionnelles, affinités spirituelles, ambitions sociales et familiales, voire intérêts esthétiques, qui s’entrelacent et se superposent selon des modalités diverses. Commander pour les églises est un acte de piété et une forme de générosité , c’est aussi une revendication religieuse et un moyen de légitimation sociale et parfois politique. La réflexion pose en filigrane la question d’une histoire sociale de l’art qui pourrait dépasser l’étude des cas individuels et cerner des comportements collectifs, comme ceux de communautés religieuses à l’histoire et aux identités spirituelles très différentes (comme les Chartreux ou les Carmélites déchaussées), ou ceux des confréries dévotionnelles ou de métiers. Fondée sur de nombreuses sources manuscrites et imprimées, l’enquête historique fait découvrir de nombreux commanditaires encore inconnus, dresse des portraits approfondis de figures que l’on croyait connaître, éclaire les circonstances de commande de nombreuses peintures célèbres ou méconnues. Elle permet de reconstituer et de réinterpréter à nouveaux frais des décors conservés (le Val-de-Grâce) ou dispersés et partiellement disparus (l’église et le petit cloître de la Chartreuse, l’église du Grand Carmel et la plus célèbre de ses chapelles, la chapelle Le Camus). Elle contribue surtout à renouveler le regard posé sur ce qui fut un domaine essentiel de la production picturale au XVIIe siècle. Quelle que soit leur nature (tableau d’autel, carton de tapisserie, toile décorative, peinture murale etc.), les peintures d’église de Philippe de Champaigne, Charles Le Brun, Simon Vouet, Eustache Le Sueur, Jacques Stella et d’autres encore, apparaissent comme le résultat d’un travail toujours singulier d’invention et d’élaboration visuelle, dosant innovations et traditions iconographiques ou formelles, exprimant les intérêts propres des commanditaires tout en enrichissant la portée universelle d’œuvres exposées dans l’espace public de l’église.