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Choeur clos, choeur ouvert
Cerf - EAN : 9782204058100
Édition papier
EAN : 9782204058100
Paru le : 17 janv. 1998
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- EAN13 : 9782204058100
- Réf. éditeur : 773048
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 17 janv. 1998
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Format : H:235 mm L:165 mm E:12 mm
- Poids : 285gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Comment expliquer la présence, si proches l'une de l'autre, de cathédrales aussi différentes que celles d'Albi, avec son choeur clos, de Castres avec son grand retable devant un choeur ouvert, de Montauban avec son autel central entre les stalles et la nef ? Est-il concevable qu'une même liturgie fasse une place aussi variable au clerc et au laïc par la conception des lieux ? Dans « La Bible et la liturgie en français. L'Église tridentine et les traductions bibliques et liturgiques (1600-1789) », publié en 1990, Bernard Chédozeau a étudié les choix divers par lesquels l'Église tridentine a répondu aux demandes du laïc pour accéder à la lecture des textes bibliques et liturgiques : à partir des textes romains (« Index librorum prohibitorum », « Regulae Indicis », « Observationes » complémentaires), certains choisirent une voie restrictive (en Espagne en particulier) les clercs français adoptèrent une attitude plus souple enfin, à partir du milieu du siècle, Port-Royal tenta de faire de la lecture de la Bible, et, peut-être, du Bréviaire, une obligation morale pour les fidèles des deux sexes. Il en alla de même dans le domaine de l'architecture religieuse. Pour répondre à des perspectives nouvelles (l'affirmation de la Présence réelle et les exigences de la prédication orale) et offrir au laïc des conditions conformes aux exigences tridentines en lui permettant de « s'unir d'intention » avec le célébrant, apparut l'église tridentine à choeur ouvert, dont le meilleur exemple reste le « Gésu » et les églises dites jésuites répandues dans le monde entier. Mais que faire alors des innombrables cathédrales et collégiales héritées du Moyen Âge et conçues, sur le modèle monastique, avec un choeur clos ? Comment adapter les chapelles de monastères et de couvents ? Comment appliquer à ces églises et chapelles les principes tridentins, et comment réorganiser le sanctuaire, l'autel, les stalles, la nef ? Autant de situations complexes, aux solutions diverses et souvent conflictuelles. « Choeur clos, choeur ouvert » analyse cette évolution très lente (étalée sur deux siècles), liée au passage de la transmission orale à la transmission écrite, tout à fait chaotique, très controversée en raison de ses conséquences ecclésiologiques, liturgiques et architecturales et, de plus, propres à la France.


