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Chartres
EAN : 9791043128325
Édition papier
EAN : 9791043128325
Paru le : 31 janv. 2026
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- EAN13 : 9791043128325
- Réf. éditeur : 437527
- Date Parution : 31 janv. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 28
- Format : H:210 mm L:148 mm E:2 mm
- Poids : 56gr
- Résumé : Le document présente une exploration exhaustive de Chartres, ville d'Eure-et-Loir, se concentrant principalement sur son riche passé historique et son patrimoine architectural exceptionnel, notamment religieux. Débutant par un aperçu historique, le texte évoque des événements marquants comme l'établissement du comté sous Thibaut le Tricheur, les sièges successifs (notamment par les Bourguignons en 1417 et les Huguenots en 1568, menant à l'élévation de la chapelle Notre-Dame de la Brèche), et l'épisode du sacre d'Henri IV en 1594.La description se mue ensuite en un guide topographique précis, détaillant un itinéraire à travers la ville. Le lecteur est guidé depuis la gare, via la rue Jean-de-Beauce et le boulevard Sainte-Foy, jusqu'à la vaste place des Épars et la place Marceau, ornée d'une pyramide en l'honneur du général Marceau. Sont également mentionnés des édifices civils remarquables, comme une maison de la Renaissance rue Collin d'Harleville et la pittoresque Maison du Saumon (XVe siècle) dans la rue de la Poissonnerie, connue pour ses sculptures en bois, dont la célèbre "truie qui file".Le coeur de l'analyse est consacré aux Édifices religieux, avec un focus magistral sur la Cathédrale Notre-Dame de Chartres. Située au point culminant de la ville, son histoire architecturale est retracée, depuis la basilique de Fulbert (XIe siècle) jusqu'à la reconstruction après l'incendie de 1194. Le texte souligne les dimensions impressionnantes de la cathédrale (130 mètres de longueur) et l'utilisation de la pierre des carrières de Berchères, conférant à l'édifice un cachet d'ampleur et d'énergie. La description détaillée de la façade principale, avec son triple portail du XIIe siècle orné de 719 statues, est mise en valeur. Une attention particulière est portée aux deux clochers — le Clocher Vieux (haut de 106m. 50, chef-d'oeuvre de l'architecture française) et le Clocher Neuf (haut de 115m. 17, oeuvre de Jean Texier) — ainsi qu'à la richesse inégalée de sa décoration intérieure.L'aspect le plus célèbre est sans doute son ensemble de vitraux des XIIe et XIIIe siècles, présenté comme le plus remarquable et le plus complet qui nous soit parvenu. Cette décoration translucide embrasse 125 grandes fenêtres, 3 grandes roses (représentant le Jugement dernier, la Glorification de la Vierge, et la Glorification du Christ), 85 roses moyennes et 12 petites, couvrant une superficie de plusieurs milliers de mètres carrés. Le texte note l'importance des corporations (tonneliers, rapiers, pelletiers) et des donateurs princiers (Saint Louis, Pierre de Dreux) dans la réalisation de ces verrières magnifiques. Le célèbre labyrinthe du dallage, formé de bandes de pierre blanche et bleue, ainsi que la clôture sculptée du choeur, commencée par Jean Texier en 1514, sont également décrits avec minutie.Un passage essentiel concerne le Trésor de la cathédrale, qui abrite la vénérable relique de la Sainte Chemise de la Vierge (ou Santa Camisia). Cette relique, envoyée par Charlemagne et donnée par Charles le Chauve vers 876, est considérée comme le palladium de la ville. La description de la Crypte, construite au XIe siècle par l'évêque Fulbert et reconnue comme la plus vaste de France (110 m. de longueur sur 220 m. de circuit), révèle son étendue sous l'église supérieure et ses chapelles, dont Notre-Dame-sous-Terre, lieu de culte qui aurait succédé à la grotte où les Druides vénéraient « la Vierge qui devait enfanter ».
- Biographie : Paul Bénigne Joanne, né à Paris le 3 février 1847, où il est mort le 20 mars 1922[1], est le fils unique d'Adolphe Joanne, directeur de la collection des guides de voyage publiés par Hachette, les Guides Joanne. Le directeur de collection des Guides Joanne Malgré des goûts et des talents personnels qui l'auraient plutôt orienté vers une carrière artistique, Paul fait des études de droit et s'oriente comme son père vers la carrière d'avocat avant de travailler avec lui. Le fruit de leur collaboration paraît dès 1873 avec l'édition du Guide Diamant de la Suisse, signé de leurs deux noms. Après le décès d'Adolphe Joanne survenu en 1881, il le remplace comme directeur de collection des Guides Joanne[2]. Il est souvent présenté comme un simple suiveur de son père et comme un personnage assez falot, pourtant il n'en est rien. C'est sous sa direction que les Guides Joanne sont développés : le nombre de titres publiés par an est doublé voire triplé ; des séries comme les monographies des villes ou les Guides Joanne illustrés sont créées. Il a recruté Henri Boland. Il continue la publication des Géographies départementales qui connaissent de nombreuses rééditions, et surtout il achève l'édition du grand Dictionnaire géographique et administratif de la France (1890-1905), en quatre ou sept volumes selon les formats. Il prend sa retraite en 1911 et est remplacé par un de ses collaborateurs, Marcel Monmarché[3]. Les autres facettes de Paul Joanne L'activité de Paul Joanne au sein du Club alpin français (CAF) montre qu'il marche dans les pas de son père qu'il admirait : il est avec lui l'un des premiers membres fondateurs en 1874, puis il en est le vice-président de 1907 jusqu'à son décès en 1922. Il sait là aussi innover et créer la revue mensuelle la Montagne, organe du CAF, à laquelle participent plusieurs auteurs des Guides Joanne. Il est aussi membre du Touring club de France auxquels les Guides Joanne sont étroitement associés. Personnage méconnu de nos jours, il laisse à ses contemporains le souvenir suivant : « Très recherché dans le monde, où il était fort apprécié par sa verve, son entrain, ses qualités d'animateur, danseur brillant, fin diseur de monologues, il avait une véritable passion pour la comédie de société ; rapidement, il était devenu un acteur consommé, peu de professionnels l'auraient surpassé. Il s'en rendait compte, tout en lui le portait au théâtre ; il sut cependant faire le sacrifice de ses aptitudes les plus manifestes, de ses goûts les plus chers, devant la volonté paternelle. » (M. Cüenot, vice-président du CAF, in : Discours prononcés aux obsèques de Paul Joanne au cimetière du Montparnasse le 24 mars 1922, brochure non paginée.) Il avait épousé Adrienne Eugénie Guy, qui décède en 1941 sans descendance.








