Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Cartland - Intégrale - Tome 3 - Cartland Intégrale - tome 3
Dargaud - EAN : 9782205059069
Édition papier
EAN : 9782205059069
Paru le : 7 juil. 2006
23,00 €
21,80 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782205059069
- Réf. éditeur : 16247
- Editeur : Dargaud
- Date Parution : 7 juil. 2006
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:298 mm L:227 mm E:15 mm
- Poids : 870gr
- Résumé : Cartland, trappeur solitaire, croise la route de deux déserteurs qui fuient les ravages de la guerre de Sécession. Il rencontre également son fils, qu'il avait laissé à la garde de la tribu indienne de sa femme ainsi qu'un cheval magnifique qui l'emmènera en Californie. Cette dernière intégrale comportera Les Survivants de l'ombre, L'Enfant Lumière et Les Repères du diable. Trois chefs-d'oeuvre d'émotion et d'humanisme, résultat d'un équilibre subtil entre la plénitude du dessin de Michel Blanc-Dumont et l'écriture sensible et sans concessions de la regrettée Laurence Harlé. Les Survivants de l'ombre (prix du meilleur album à Angoulême en 1988) nous narre la rencontre de Jonathan Carltand avec deux « bounty-jumpers », ces soldats qui désertaient puis se réengageaient pour toucher la prime d'engagement. La guerre de Sécession fait alors rage, broyant les hommes et laisant dans les âmes des plaies qui ne cicatrisent pas. Une histoire qui en dit long sur notre société « civilisée » et ses valeurs. L'Enfant Lumière raconte comment Cartland va retrouver son fils laissé à la garde de Black Turtle, le père indien de sa femme assassinée. Des retrouvailles difficiles qui permettront cependant à ce personnage déraciné de se trouver un but. Les Repères du diable, enfin, où Cartland est témoin de phénomènes inexpliqués et angoissants, attribués au diable. Mais notre héros sait bien que le mal se trouve plus souvent dans le coeur des hommes qu'au dehors. Dans l'hacienda de Dona Violante le drame couve dans une ambiance délétère, avant d'éclater dans une surprenante conclusion. Ces trois tomes qui closent la série constituent une véritable apogée, tant dans le dessin de Blanc-Dumont, alors que sommet de sa maturité graphique, que dans la construction des histoires et les dialogues de Laurence Harlé, scénariste inspirée qui donne à la série son humanisme et sa force.
- Biographie : Laurence Harlé naît le 15 avril 1949 à Paris. À la fin de ses études secondaires, elle fait plusieurs stages dans différents journaux et s'intéresse au montage et à la réalisation cinématographique. À 18 ans, elle épouse le styliste Nicolas Harlé. Passionnée d'écriture, de cinéma et d'histoire des civilisations indiennes d'Amérique du Nord, elle rencontre Michel Blanc-Dumont en 1973. Une rencontre décisive, puisqu'ils imaginent ensemble l'un des westerns phares de la bande dessinée franco-belge, « Jonathan Cartland ». La série, prépubliée d'abord dans ?Lucky Luke Magazine', puis dans ?Pilote', est totalement atypique, puisque la scénariste et le dessinateur se servent de l'univers du western pour aborder des thèmes plus contemporains. Sa connaissance pointue de la culture indienne incite Marco Ferreri à lui confier les costumes de son film « Touche pas à la femme blanche », qui sort dans les salles en 1974. En 1981, elle écrit « Reste-t-il du miel pour le thé ? » (Dargaud), dessiné par Patrick Lesueur. La même année, elle commence à écrire « La Cavalerie américaine » (Dargaud), un ouvrage illustré par Jean Marcellin sur lequel elle travaillera cinq ans. L'album paraît en 1986. En 1984, elle reçoit le prix du meilleur scénario du festival d'Hyère pour « Silver Canyon » (Dargaud), le tome 7 de « Jonathan Cartland ». En 1988, lors du 15e Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, l'Alfred du meilleur album de l'année est décerné aux « Survivants de l'ombre » (Dargaud), le huitième tome de la série. En 1991, elle écrit « Les Yeux de cendre » (Zenda), second volet de la série « Silver Screen » (Zenda). L'album est illustré par Rémy Brénot. Dans les années 1990, elle travaille à des adaptations littéraires pour ?Je Bouquine', avec des illustrateurs comme André Juillard ou Frank Le Gall. Après l'arrêt brutal de « Jonathan Cartland » en 1995, elle est journaliste dans l'émission ?Panorama' (France-Culture). Elle signe également plusieurs chroniques dans le mensuel ?(À Suivre)' et écrit pour le cinéma et la télévision. Entre 1999 et 2002, elle fait partie de la commission BD du Centre national du livre de 1999 à 2002 Son dernier projet, « La Voix de l'arc », ne voit jamais le jour ? son dessinateur, Michel Crespin, meurt subitement en 2001. En 2001, elle reçoit le prix Jaques-Lob. Jacques Lob, justement qui disait de cette femme passionnée, rigoureuse et exigeante qu'elle avait « apporté un ton vraiment neuf, une sensibilité rare et une âme » au scénario de BD. Laurence Harlé s'est éteinte le 4 juin 2005.


