Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Caillot
EAN : 9782873174019
Édition papier
EAN : 9782873174019
Paru le : 13 juin 2013
15,00 €
14,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782873174019
- Réf. fournisseur : 46655
- Collection : POIESIS
- Date Parution : 13 juin 2013
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 80
- Format : H:210 mm L:140 mm E:7 mm
- Poids : 125gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Par son titre, Caillot, Stéphanie Ferrat annonce toute la matière de ce nouveau recueil. Matière du sujet d’abord – il est question de « cicatrice », de « gorge impossible » – puis matière de la forme, car c’est une langue sèche, dense, ramassée, à laquelle nous avons affaire ici. Le corps, par morceaux – ventre, peau, cou, mains... – revient régulièrement ; et dès lors qu’il est questionné, il questionne. Comme par flux, la langue toute dans la retenue, laisse parfois surgir l’à-vif, tente de désigner ce qui se donne comme étranger à la vision, et si elle effleure sans nommer, elle rejoint en révélant l’intime enlacé au réel. L’écriture tendue vers cette parole d’urgence déploie un univers sensoriel ; creuse, avance dans les jours, l’air ; et c’est de cette matière laissée en terre, ou plutôt, dans le sang que vient le poème. Phénomène de la cristallisation dont le corps garde les traces. Tout de ce qui a été l’épaisseur a séché, ne laissant que squelette, essence de l’être, concentration de gestes. Au cours de la lecture, on perçoit, à l’image des rivières souterraines, des bouillonnements, alors qu’à la surface presque rien ne paraît bouger. Les mots semblent venir de cet arrêt du corps face au monde qui n’en finit pas de surprendre, face à la vie qui n’en finit pas de remuer.Stéphanie Ferrat, née en 1972 à Aix-en-Provence, vit aujourd’hui à Ampus dans le Var. Poète, elle s’est également fait connaître comme plasticienne et éditrice (Pavupapri, devenu les mains). Depuis un peu plus de dix ans, elle a publié plus d’une dizaine de livres de poésies, accompagnés parfois par des œuvres d’artistes actuels. Parmi les livres qu’elle a publié depuis 2004, nous retiendrons les titres suivants : Couvrir la bouche (préface de Jean-Louis Giovannoni, Le Dé bleu, 2004 ; Corps seulement, Remarque, 2005 ; Abîmer de jour, La Lettre volée, 2007 ; Les Mains prononcées, L’Arbre à paroles, 2009 ; Caisson, La Lettre volée, 2009 ; Réceptacle, Fissile, 2009. Stéphanie Ferrat à également publié dans plusieurs revues dont Propos de campagne, La Canopée, N4728, Le Nouveau Recueil, L’animal, Rehauts...












