Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Barbey d'Aurevilly, un Cotentin romanesque
Du Cotentin - EAN : 9791090687066
Édition papier
EAN : 9791090687066
Paru le : 2 mai 2012
15,00 €
14,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791090687066
- Editeur : Du Cotentin
- Date Parution : 2 mai 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 160
- Format : H:310 mm L:240 mm
- Poids : 860gr
- Résumé : Les paysages du Cotentin occupent une place tout à fait centrale dans l’œuvre romanesque de Jules Barbey d’Aurevilly. Pour l’écrivain natif de Saint-Sauveur-le-Vicomte, cet ancrage dans la terre natale ne procède pas d’une évidence première ou d’un engagement spontané, mais d’un choix résolu, mis au service de son projet littéraire. Dans la préface des œuvres romanesques complètes de la Pléiade, Jacques Petit a parfaitement souligné le tournant opéré en ce sens, en 1846, lorsque Barbey travaille à la rédaction d’Une Vieille maîtresse. Il ne s’agit alors, pour l’écrivain, de produire un cadre seyant, où puissent se mouvoir les acteurs du récit, ni même, comme il l’écrira à Trébutien, de faire du Shakespeare dans un fossé du Cotentin. Sa démarche est réellement un retour conscient aux sources, une sorte d’acceptation, enfin assumée, de ses racines et de sa propre identité. Parisien, approchant de la quarantaine, Barbey éprouve alors la nécessité de raviver son inspiration ; il trouve ce souffle à l’intérieur de lui-même, dans le monde des impressions et des souvenirs enfantins. Projection mémorielle, le paysage des romans aurévilliens se définit donc d’emblée en tant qu’expression subjective. S’il alimente son travail de données précises et de croquis pris sur le vif, Barbey reste essentiellement un peintre d’atelier, dont le chevalet ni le « pinceau trempé dans la sanguine concentrée du souvenir », ne sortent à l’air libre.